« (...) [ces] personnages de la scène médiatico-politique qui (...) miment la figure et le rôle de l'intellectuel (...) ils ne peuvent donner le change qu'au prix d'une présence constante dans le champ journalistique (...) et y importent des pratiques qui, en d’autres univers, auraient pour nom corruption, concussion, malversation, trafic d’influence, concurrence déloyale, collusion, entente illicite ou abus de confiance et dont le plus typique est ce qu’on appelle en français le "renvoi d’ascenseur" ». Pierre Bourdieu, « Et pourtant », Liber n°25, décembre 1995.
jeudi 20 novembre 2014
Fermeture définitive de ce blog.
" Déplacée, je renais ... "
jeudi 13 novembre 2014
Fleur Pellerin n'a rien vu à Abu Dhabi.
Mercredi 12 novembre 2014 sur France Culture Zoé Sfez consacre le dossier du Journal de la culture aux conditions de travail des ouvriers des chantiers des musées d'Abu Dhabi :
Le 4 novembre 2014 Le Parisien mettait en ligne un article rapportant les propos bisounours de Fleur Pellerin (la ministre de la culture du business) à l'occasion de sa visite du chantier du musée du Louvre d'Abu Dhabi :
Entre deux lectures des œuvres de Modiano Fleur Pellerin pourrait consulter le site Gulf Labour.
Entre deux lectures des œuvres de Modiano Fleur Pellerin pourrait consulter le site Gulf Labour.
mercredi 12 novembre 2014
Jouyet, Mestrallet : des liens qui valent cher.
Extrait d'un article de Florent Guyotat mis en ligne sur le site de France Info ce 11 novembre 2014 : "Le patron de GDF Suez pourra bien toucher sa
retraite-chapeau d'un peu plus de 800.000 euros par an. Le gouvernement
ne demandera pas à Gérard Mestrallet de renoncer à ce montant au grand
dam de la CGT qui avait mis cette affaire sur la place publique. (...) " .
Cela n'est pas surprenant quand on connaît les liens entre Gérard Mestrallet et Jean-Pierre Jouyet le secrétaire général de la présidence de la République.
Ils ont été membres ensemble du conseil d'administration du lobby patronal Paris EUROPLACE :
Ils sont membre du conseil de surveillance du think tank patronal Aspen institut France.
Ils sont membres du comité scientifique du think tank commercial Institute Bosphore :
Enfin, ils ont travaillé pour le grand Jacques Delors, l'un des architectes de cette grande réussite démocratique qu'est l'Euro.
Cela n'est pas surprenant quand on connaît les liens entre Gérard Mestrallet et Jean-Pierre Jouyet le secrétaire général de la présidence de la République.
Ils ont été membres ensemble du conseil d'administration du lobby patronal Paris EUROPLACE :
Ils sont membre du conseil de surveillance du think tank patronal Aspen institut France.
Ils sont membres du comité scientifique du think tank commercial Institute Bosphore :
Enfin, ils ont travaillé pour le grand Jacques Delors, l'un des architectes de cette grande réussite démocratique qu'est l'Euro.
mardi 11 novembre 2014
« Aujourd'hui, tous les citoyens prennent en main leur vie à la façon d'une entreprise »
... veut nous faire croire une certaine Marie-Vorgan Le Blazic.
La propagande Médéfienne de cette " déléguée générale de Numa (pépinière dédiée aux startups et à l'innovation) " est relayée par Libération ce 10 novembre 2014.
La propagande Médéfienne de cette " déléguée générale de Numa (pépinière dédiée aux startups et à l'innovation) " est relayée par Libération ce 10 novembre 2014.
samedi 8 novembre 2014
Un visionnaire : " Le Luxembourgeois Juncker a les idées claires et une fine connaissance des réalités économiques. C’est un atout. "
Alain Minc, un " serial plagiaire " comme le désigne affectueusement Acrimed, livre ses lucides analyses et patronales propositions dans une interviouve mise en ligne par le site du Temps le 6 novembre 2014.
Extraits :
quelques bonnes mesures, prises rapidement, pourraient débloquer la situation et redonner l’élan indispensable. Je préconise d’en prendre cinq tout de suite.
La première? Augmenter de 1% la TVA chaque année pendant cinq ans pour financer une baisse radicale des charges sur les entreprises.
Mesure 2? Indexer l’âge de départ à la retraite sur l’espérance de vie.
Mesure 3? Abroger les 35 heures.
Mesure 4? Relever les seuils sociaux de 50 à 100 employés, pour la représentativité syndicale, etc. afin de redonner de l’oxygène aux entrepreneurs.
Mesure 5? Libéraliser de façon drastique le secteur du logement. Pourquoi ne pas autoriser tous les immeubles parisiens à construire un étage supplémentaire?
Son grand mérite [à François Hollande], paradoxalement, est peut-être d’avoir débarrassé le pays du socialisme et d’avoir, enfin, créer les conditions pour un choc libéral adapté.
Manuel Valls incarne une réelle volonté de modernisation. Tout comme le nouveau ministre de l’économie Emmanuel Macron.
Deux dirigeants m’inspirent confiance à Bruxelles: Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission, et l’ancien premier ministre polonais Donald Tusk, au Conseil européen. Le Luxembourgeois Juncker a les idées claires et une fine connaissance des réalités économiques.
Alain Minc n'a sans doute pas entendu parler de " LuxLeaks " :
Extraits :
quelques bonnes mesures, prises rapidement, pourraient débloquer la situation et redonner l’élan indispensable. Je préconise d’en prendre cinq tout de suite.
La première? Augmenter de 1% la TVA chaque année pendant cinq ans pour financer une baisse radicale des charges sur les entreprises.
Mesure 2? Indexer l’âge de départ à la retraite sur l’espérance de vie.
Mesure 3? Abroger les 35 heures.
Mesure 4? Relever les seuils sociaux de 50 à 100 employés, pour la représentativité syndicale, etc. afin de redonner de l’oxygène aux entrepreneurs.
Mesure 5? Libéraliser de façon drastique le secteur du logement. Pourquoi ne pas autoriser tous les immeubles parisiens à construire un étage supplémentaire?
Son grand mérite [à François Hollande], paradoxalement, est peut-être d’avoir débarrassé le pays du socialisme et d’avoir, enfin, créer les conditions pour un choc libéral adapté.
Manuel Valls incarne une réelle volonté de modernisation. Tout comme le nouveau ministre de l’économie Emmanuel Macron.
Deux dirigeants m’inspirent confiance à Bruxelles: Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission, et l’ancien premier ministre polonais Donald Tusk, au Conseil européen. Le Luxembourgeois Juncker a les idées claires et une fine connaissance des réalités économiques.
Alain Minc n'a sans doute pas entendu parler de " LuxLeaks " :
mercredi 5 novembre 2014
« L’ISF pénalise ceux qui investissent dans les entreprises »
Bien sûr.
Et celui qui énonce cette vérité s'appelle Laurent Grandguillaume et il est député " socialiste " .
Source :
Et celui qui énonce cette vérité s'appelle Laurent Grandguillaume et il est député " socialiste " .
Source :
lundi 3 novembre 2014
" Bercy s'aligne sur les intérêts du monde bancaire "
Ce 3 novembre 2014 le site de La Tribune publie un article d'Ivan Best titré " Sapin milite pour une taxation a minima des transactions financières " .
Extraits :
" Alors que l'Allemagne défend une assiette large pour la future taxe sur les transactions financières, Michel Sapin défend une taxation minimaliste. Seules les actions seraient concernées. Un alignement pur et simple sur les positions du monde bancaire. Les ministres changent, pas les positionnements: Pierre Moscovici défendait une taxation a minima des transactions financières en Europe -11 pays s'engagent en ce sens, dans le cadre d'une coopération renforcée, une première en matière fiscale -; Michel Sapin le suit. Dans un point de vue publié ce jour par Les Echos, le ministre des Finances et des comptes publics [affirme] (...) " un accord qui permette de taxer efficacement les transactions sans faire fuir l'activité financière en dehors de nos pays. Faute de quoi, nous perdrions sur les deux tableaux : la taxe ne rapporterait rien et l'activité financière se délocaliserait. C'est tout l'enjeu des discussions que nous mènerons vendredi. "
(...) Michel Sapin entend jouer la prudence, évoquant le risque de faire fuir l'activité.
" Le ministre français des Finances défend une taxe à l'assiette très étroite, comme vidée de sa substance " souligne Alexandre Naulot, chargé de mission de l'ONG Oxfam.
Alors qu'Angela Merkel défend une taxation large des transactions financières, incluant les produits dérivés échangés via les banques, Bercy cherche par tous les moyens à rétrécir le champ de cette taxe. Pas question d'inclure le produits dérivés, ni les obligations... resteraient simplement les actions. Et encore, seules-celles cotées en Bourse.
Bercy s'aligne sur les intérêts du monde bancaire
D'où vient une telle divergence? " En Allemagne, l'instauration d'une véritable taxe a fait l'objet d'un accord politique, c'était une demande du SPD qui a été acceptée par Angela Merkel, et qui est donc défende aujourd'hui " souligne Alexandre Naulot. "En revanche, en France, Bercy s'est aligné sur les positions du monde bancaire. L'argumentaire du ministère ressemble à un copié-collé de celui d'Europlace, l'association de promotion de la place financière de Paris. "
Extraits :
" Alors que l'Allemagne défend une assiette large pour la future taxe sur les transactions financières, Michel Sapin défend une taxation minimaliste. Seules les actions seraient concernées. Un alignement pur et simple sur les positions du monde bancaire. Les ministres changent, pas les positionnements: Pierre Moscovici défendait une taxation a minima des transactions financières en Europe -11 pays s'engagent en ce sens, dans le cadre d'une coopération renforcée, une première en matière fiscale -; Michel Sapin le suit. Dans un point de vue publié ce jour par Les Echos, le ministre des Finances et des comptes publics [affirme] (...) " un accord qui permette de taxer efficacement les transactions sans faire fuir l'activité financière en dehors de nos pays. Faute de quoi, nous perdrions sur les deux tableaux : la taxe ne rapporterait rien et l'activité financière se délocaliserait. C'est tout l'enjeu des discussions que nous mènerons vendredi. "
(...) Michel Sapin entend jouer la prudence, évoquant le risque de faire fuir l'activité.
" Le ministre français des Finances défend une taxe à l'assiette très étroite, comme vidée de sa substance " souligne Alexandre Naulot, chargé de mission de l'ONG Oxfam.
Alors qu'Angela Merkel défend une taxation large des transactions financières, incluant les produits dérivés échangés via les banques, Bercy cherche par tous les moyens à rétrécir le champ de cette taxe. Pas question d'inclure le produits dérivés, ni les obligations... resteraient simplement les actions. Et encore, seules-celles cotées en Bourse.
Bercy s'aligne sur les intérêts du monde bancaire
D'où vient une telle divergence? " En Allemagne, l'instauration d'une véritable taxe a fait l'objet d'un accord politique, c'était une demande du SPD qui a été acceptée par Angela Merkel, et qui est donc défende aujourd'hui " souligne Alexandre Naulot. "En revanche, en France, Bercy s'est aligné sur les positions du monde bancaire. L'argumentaire du ministère ressemble à un copié-collé de celui d'Europlace, l'association de promotion de la place financière de Paris. "
samedi 1 novembre 2014
Un beauf : " Est-ce qu'on a un gouvernement couillu ou pas ? "
Ce beauf s'appelle Xavier Beulin, il est le président de le FNSEA, et il a prononcé cette phrase inepte sur Europe 1 le 30 octobre 2014.
| Jean-Pierre Elkabbach (à gauche) et Xavier Beulin (à droite) |
vendredi 31 octobre 2014
" Tout à coup, cette femme qui ose se mettre à poil parce qu’elle a envie de prendre le soleil… "
Laurence Bloch est la directrice (loufoque) de France Inter et elle ne sait parler que d'elle-même et business.
Extraits d'une interview de cette femme sans culture mise en ligne par le site de La Libre Belgique le 15 septembre 2014 :
J’y ai fait un stage [à Radio France] en 1974. Après un diplôme de Sciences Po en 1975, j’ai fait une Prépa ENA et en 1978, je suis revenue à Radio France avec l’envie d’y rester. Mon père préférait l’ENA. C’était un centralien, un chef d’entreprise dans les matériaux de construction. Il valait mieux qu’on réussisse !
C’est bizarre la France. On adore Omar Sy et on vote Front national. Il faut que l’on comprenne ça !
Avec Philippe [Val], on a peut-être été un peu monomaniaque sur la parole des artistes.
Sur cette tranche occupée par André Manoukian, on avait perdu beaucoup d’auditeurs. C’est une machine. Et Nagui sait accueillir les auditeurs, plutôt âgés, autour de 62 ans [Laurence Bloch a ... 62 ans], au moment où ils rentrent déjeuner chez eux.
mais j’aimerais beaucoup que cette chaîne revienne à 11 % (NdlR d’audience.) Après les 6 jours de grève, en janvier 2013, il y a eu rupture de contrat avec les auditeurs. Ils ont considéré qu’une radio publique pour laquelle ils payaient la redevance les privait d’antenne pour un motif ridicule : deux postes au planning des techniciens.
Je crois que je finirais ma vie comme psychanalyste…
En 1991, je me dis que je ne peux pas continuer comme ça. Une amie me donne le nom d’une psychanalyste. Elle était calme, avec une très grande écoute. Et elle m’a mis un cadre. Si c’est cadré, c’est que c’est sérieux. Je retrouvais là quelque chose de mon père ! Ça a duré 14 ans.
j’ai retrouvé le goût de vivre à un moment où j’étais en dépression. J’ai un souvenir très précis, à Ostende. Le ciel s’est levé et je me souviens avoir vu une dame âgée qui s’était mise en soutien-gorge. Tout à coup, cette femme qui ose se mettre à poil parce qu’elle a envie de prendre le soleil… C’est en Belgique, à Ostende, que j’ai senti cette force de vie.
Extraits d'une interview de cette femme sans culture mise en ligne par le site de La Libre Belgique le 15 septembre 2014 :
J’y ai fait un stage [à Radio France] en 1974. Après un diplôme de Sciences Po en 1975, j’ai fait une Prépa ENA et en 1978, je suis revenue à Radio France avec l’envie d’y rester. Mon père préférait l’ENA. C’était un centralien, un chef d’entreprise dans les matériaux de construction. Il valait mieux qu’on réussisse !
C’est bizarre la France. On adore Omar Sy et on vote Front national. Il faut que l’on comprenne ça !
Avec Philippe [Val], on a peut-être été un peu monomaniaque sur la parole des artistes.
Sur cette tranche occupée par André Manoukian, on avait perdu beaucoup d’auditeurs. C’est une machine. Et Nagui sait accueillir les auditeurs, plutôt âgés, autour de 62 ans [Laurence Bloch a ... 62 ans], au moment où ils rentrent déjeuner chez eux.
mais j’aimerais beaucoup que cette chaîne revienne à 11 % (NdlR d’audience.) Après les 6 jours de grève, en janvier 2013, il y a eu rupture de contrat avec les auditeurs. Ils ont considéré qu’une radio publique pour laquelle ils payaient la redevance les privait d’antenne pour un motif ridicule : deux postes au planning des techniciens.
Je crois que je finirais ma vie comme psychanalyste…
En 1991, je me dis que je ne peux pas continuer comme ça. Une amie me donne le nom d’une psychanalyste. Elle était calme, avec une très grande écoute. Et elle m’a mis un cadre. Si c’est cadré, c’est que c’est sérieux. Je retrouvais là quelque chose de mon père ! Ça a duré 14 ans.
j’ai retrouvé le goût de vivre à un moment où j’étais en dépression. J’ai un souvenir très précis, à Ostende. Le ciel s’est levé et je me souviens avoir vu une dame âgée qui s’était mise en soutien-gorge. Tout à coup, cette femme qui ose se mettre à poil parce qu’elle a envie de prendre le soleil… C’est en Belgique, à Ostende, que j’ai senti cette force de vie.
mercredi 29 octobre 2014
Il s'appelait Christophe ...
Il s'appelait Christophe Petitpas.
Il est mort d'un accident du travail.
Pas de président de la République,
pas de premier ministre,
pas de ministre de l'intérieur,
pas de ministre des finances,
pas de ministre de la culture,
pas de présidente du FMI,
pas d'émir du Qatar,
pas d'anciens premiers ministres,
pas d'anciens ministres,
pas de secrétaire général de l'Elysée,
pas de directeur barbichu de la rédaction de Libération
à ses obsèques.
Ci-dessous, un extrait d'un article de Frédéric Normand mis en ligne par Le Parisien le 29 avril 2008 :
Il est mort d'un accident du travail.
Pas de président de la République,
pas de premier ministre,
pas de ministre de l'intérieur,
pas de ministre des finances,
pas de ministre de la culture,
pas de présidente du FMI,
pas d'émir du Qatar,
pas d'anciens premiers ministres,
pas d'anciens ministres,
pas de secrétaire général de l'Elysée,
pas de directeur barbichu de la rédaction de Libération
à ses obsèques.
Ci-dessous, un extrait d'un article de Frédéric Normand mis en ligne par Le Parisien le 29 avril 2008 :
mardi 28 octobre 2014
Marcel Gauchet, ce Dieu vivant de la pensée.
Le 20 octobre 2014 Le Monde met en ligne un article de l' " historien " Patrice Gueniffey titré " Comment la gauche nostalgique de la révolution s’en prend à Manuel Valls " .
Cet article est en fait une salutaire mise au point en faveur de l'astre de la pensée qu'est le délicieux Marcel Gauchet, ce génie que le monde entier adore.
Et contre tous les imprudents qui osent critiquer notre ami Marcel Gauchet Patrice Gueniffey sort son bazzooka.
Extraits :
Jadis, on aurait parlé de cabale contre Marcel Gauchet. On dira plus sobrement qu’il est depuis trois mois la cible d’une chasse aux sorcières, d’un procès d’intention et d’attaques ad hominem dont la répétition – car il n’est pas le premier – témoigne de la dégradation du débat public dans notre pays.
deux prête-noms
leur ultimatum
ces manœuvres d’intimidation
le réquisitoire
ceux qui l’accusent sans l’avoir lu ou qui, l’ayant lu, n’ont pas compris un traître mot de ses écrits
Tant de bêtise, de méchanceté et d’ignorance crasse n’ont rien de stupéfiant. De nos jours, l’intelligence est devenue denrée rare ; le nombre des nécessiteux est infini.
la meute déchaînée des demi-savants dont nos universités et nos instituts de recherche abritent avec générosité tant de spécimens
cette polémique grotesque
les orphelins de la lutte des classes
le « peuple de gauche », le vrai, est d’ores et déjà, et définitivement, passé avec armes et bagages au Front national
cette campagne de dénigrement
cette polémique
la décomposition très lente, mais certaine, de la gauche nostalgique d’une révolution qui ne viendra plus. Cette gauche imbécile aboie d’autant plus fort qu’elle jette ses derniers feux.
des idées politiques vermoulues
des théories loufoques
une lecture superficielle et un appareil de citations tronquées ou falsifiées
les méthodes staliniennes employées par nos modernes Fouquier-Tinville
la meute qui a lancé, ou signé, ces appels au lynchage médiatique
ces intellectuels au fond très bêtes et très méchants
Si je voulais comparer les Fouquier-Tinville de 1930 et ceux d’aujourd’hui, je dirais qu’Aragon était un salaud, l’affaire est entendue, mais qu’au moins lui avait du talent.
Cet article est en fait une salutaire mise au point en faveur de l'astre de la pensée qu'est le délicieux Marcel Gauchet, ce génie que le monde entier adore.
Et contre tous les imprudents qui osent critiquer notre ami Marcel Gauchet Patrice Gueniffey sort son bazzooka.
Extraits :
Jadis, on aurait parlé de cabale contre Marcel Gauchet. On dira plus sobrement qu’il est depuis trois mois la cible d’une chasse aux sorcières, d’un procès d’intention et d’attaques ad hominem dont la répétition – car il n’est pas le premier – témoigne de la dégradation du débat public dans notre pays.
deux prête-noms
leur ultimatum
ces manœuvres d’intimidation
le réquisitoire
ceux qui l’accusent sans l’avoir lu ou qui, l’ayant lu, n’ont pas compris un traître mot de ses écrits
Tant de bêtise, de méchanceté et d’ignorance crasse n’ont rien de stupéfiant. De nos jours, l’intelligence est devenue denrée rare ; le nombre des nécessiteux est infini.
la meute déchaînée des demi-savants dont nos universités et nos instituts de recherche abritent avec générosité tant de spécimens
cette polémique grotesque
les orphelins de la lutte des classes
le « peuple de gauche », le vrai, est d’ores et déjà, et définitivement, passé avec armes et bagages au Front national
cette campagne de dénigrement
cette polémique
la décomposition très lente, mais certaine, de la gauche nostalgique d’une révolution qui ne viendra plus. Cette gauche imbécile aboie d’autant plus fort qu’elle jette ses derniers feux.
des idées politiques vermoulues
des théories loufoques
une lecture superficielle et un appareil de citations tronquées ou falsifiées
les méthodes staliniennes employées par nos modernes Fouquier-Tinville
la meute qui a lancé, ou signé, ces appels au lynchage médiatique
ces intellectuels au fond très bêtes et très méchants
Si je voulais comparer les Fouquier-Tinville de 1930 et ceux d’aujourd’hui, je dirais qu’Aragon était un salaud, l’affaire est entendue, mais qu’au moins lui avait du talent.
Sarkozy, chef d'orchestre clandestin des clowns effrayants ?
La question se pose quand on regarde cette capture d'écran du site du Monde faite ce 28 octobre 2014 :
lundi 27 octobre 2014
" CHRISTOPHE DE MARGERIE, LA PASSION DE SON ENTREPRISE "
dimanche 26 octobre 2014
Fleur Pellerin est-elle vraiment la ministre de la culture ?
samedi 25 octobre 2014
" Hollande ira aux obsèques du patron de Total "
vendredi 24 octobre 2014
« quand un patron de PME meurt, c’est un patrimoine qui brûle »
... nous apprend Olivier Torres dans un article titré " La santé des dirigeants, sujet capital ou marginal ? " et mis en ligne par Le Monde le 23 octobre 2014.
Extraits :
peut-on dire que la santé des dirigeants est une affaire marginale ? Non si l’on accepte de sortir du cadre très médiatisé des très grands groupes pour aborder cette fois-ci le cas des PME et TPE souvent ignorées des médias mais pesant pour plus de la moitié du PIB.
Le capital santé du dirigeant est le principal actif immatériel d’une PME. Plus la taille de l’entreprise est petite, plus le lien de proximité entre la santé du dirigeant et la santé de l’entreprise est fort au point de rendre l’entreprise totalement dépendante de la bonne santé de son dirigeant.
En paraphrasant Amadou Hampâté Bâ, « quand un patron de PME meurt, c’est un patrimoine qui brûle ». Plus l’entreprise est petite, plus la santé du dirigeant prend une importance considérable.
D'après Le Monde Olivier Torres est " président d’Amarok, observatoire de la santé des dirigeants de PME, professeur à l’université et à Montpellier Business School et titulaire de la chaire santé des entrepreneurs (LABEX Entreprendre) " .
Longue vie à Olivier Torres !
Extraits :
peut-on dire que la santé des dirigeants est une affaire marginale ? Non si l’on accepte de sortir du cadre très médiatisé des très grands groupes pour aborder cette fois-ci le cas des PME et TPE souvent ignorées des médias mais pesant pour plus de la moitié du PIB.
Le capital santé du dirigeant est le principal actif immatériel d’une PME. Plus la taille de l’entreprise est petite, plus le lien de proximité entre la santé du dirigeant et la santé de l’entreprise est fort au point de rendre l’entreprise totalement dépendante de la bonne santé de son dirigeant.
En paraphrasant Amadou Hampâté Bâ, « quand un patron de PME meurt, c’est un patrimoine qui brûle ». Plus l’entreprise est petite, plus la santé du dirigeant prend une importance considérable.
D'après Le Monde Olivier Torres est " président d’Amarok, observatoire de la santé des dirigeants de PME, professeur à l’université et à Montpellier Business School et titulaire de la chaire santé des entrepreneurs (LABEX Entreprendre) " .
Longue vie à Olivier Torres !
" La Plaine-sur-Mer (44). Séminaire grand luxe pour Pôle emploi "
jeudi 23 octobre 2014
Le Figaro, le seul média à parler des inégalités sociales, des inégalités de genre et du racisme social ?
Ce 23 octobre 2014 Le Figaro met en ligne un article de Paul de Coustin titré " Le chômage a touché 58% des jeunes entrés sur le marché de l’emploi en 2010 " .
Extraits :
" Une enquête d’insertion professionnelle menée en 2013 par le Cereq montre que seuls 59% des emplois de la «génération 2010» sont des CDI et que le diplôme est toujours un atout sur le marché du travail.
« La jeunesse n’est qu’un mot ». En citant Pierre Bourdieu dès l’ouverture de la présentation de la dernière étude d’insertion professionnelle du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq), qu’il dirige, Alberto Lopez annonce clairement les disparités de situation constatées.
Premier constat, la précarité des emplois trouvés par ces jeunes. Ainsi, seuls 59% des emplois occupés par les jeunes 3 ans après leur entrée sur le marché du travail sont des emplois à durée indéterminée (CDI ou fonctionnaires). Les jeunes, et plus particulièrement les moins diplômés, pâtissent fortement des effets de la crise. Il apparaît clairement que les inégalités professionnelles persistent selon le genre, les origines socio-professionnelles voire géographique à l’entrée au début de la vie active.(...) 58% des jeunes de la « génération 2010 » ont connu le chômage depuis la fin de leurs études. Parmi eux, 28% des jeune sans diplômes ont connu une période de plus de 2 ans.
« L’effet du diplôme est toujours aussi manifeste » veut rassurer le Céreq. (...) Ainsi, 40 % des jeunes qui sont entrés sur le marché du travail sans diplômes en 2010 sont en situation de chômage ou d’inactivité durable, soit deux fois plus que les jeunes diplômés de CAP-BEP. Au contraire, les diplômés de l’enseignement supérieur, sans être épargnés, sont moins de 5 % à rester aux marges de l’emploi au cours des trois ans. (...)
Selon l’étude du Céreq, l’origine sociale « pèse toujours sur le devenir professionnel » des jeunes. Ceux issus d’une famille de cadres ont des trajectoires nettement plus avantageuses: 71 % d’entre eux ont accédé rapidement et durablement à l’emploi, contre 55 % des jeunes issus d’une famille d’ouvriers ou d’employés et contre 51 % pour les jeunes issus de l’immigration. Trois ans après son entrée sur le marché du travail, un enfant de cadre a quatre fois plus de chances d’être cadre à son tour qu’un enfant d’ouvrier. Surtout, on observe des inégalités d’accès à un poste de cadre à diplôme égal. A bac+5 ou plus, 72% des jeunes dont les deux parents sont cadres sont devenu cadres eux-mêmes. Ce taux tombe à 60% pour les individus de niveau équivalent dont les parents sont ouvriers ou employés.(...) Pour ce qui est des jeunes qui résidaient en zone urbaine sensible (ZUS) à la fin de leurs études, trois ans après leur sortie, leur taux de chômage est de 34 %, soit 12 points de plus que celui des autres jeunes de la génération 2010. Là encore, les difficultés d’insertion renvoient en bonne partie, mais en partie seulement, aux faibles niveaux de diplôme.
(...) à diplôme égal, les femmes ont un taux de chômage plus élevé, mais surtout, leur salaire est inférieur à tous les niveaux! Les différences de salaires les plus marquées s’observent à des niveaux peu diplômés (20% de différence sans aucun diplôme et 14% à un niveau CAP/BEP) mais également après des études supérieures (13% à bac+3/4 et 15% à bac+5). Enfin, les femmes subissent plus que les hommes le temps partiel contraint et sont moins souvent embauchées en emploi à durée indéterminée. (...) "
Extraits :
" Une enquête d’insertion professionnelle menée en 2013 par le Cereq montre que seuls 59% des emplois de la «génération 2010» sont des CDI et que le diplôme est toujours un atout sur le marché du travail.
« La jeunesse n’est qu’un mot ». En citant Pierre Bourdieu dès l’ouverture de la présentation de la dernière étude d’insertion professionnelle du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq), qu’il dirige, Alberto Lopez annonce clairement les disparités de situation constatées.
Premier constat, la précarité des emplois trouvés par ces jeunes. Ainsi, seuls 59% des emplois occupés par les jeunes 3 ans après leur entrée sur le marché du travail sont des emplois à durée indéterminée (CDI ou fonctionnaires). Les jeunes, et plus particulièrement les moins diplômés, pâtissent fortement des effets de la crise. Il apparaît clairement que les inégalités professionnelles persistent selon le genre, les origines socio-professionnelles voire géographique à l’entrée au début de la vie active.(...) 58% des jeunes de la « génération 2010 » ont connu le chômage depuis la fin de leurs études. Parmi eux, 28% des jeune sans diplômes ont connu une période de plus de 2 ans.
« L’effet du diplôme est toujours aussi manifeste » veut rassurer le Céreq. (...) Ainsi, 40 % des jeunes qui sont entrés sur le marché du travail sans diplômes en 2010 sont en situation de chômage ou d’inactivité durable, soit deux fois plus que les jeunes diplômés de CAP-BEP. Au contraire, les diplômés de l’enseignement supérieur, sans être épargnés, sont moins de 5 % à rester aux marges de l’emploi au cours des trois ans. (...)
Selon l’étude du Céreq, l’origine sociale « pèse toujours sur le devenir professionnel » des jeunes. Ceux issus d’une famille de cadres ont des trajectoires nettement plus avantageuses: 71 % d’entre eux ont accédé rapidement et durablement à l’emploi, contre 55 % des jeunes issus d’une famille d’ouvriers ou d’employés et contre 51 % pour les jeunes issus de l’immigration. Trois ans après son entrée sur le marché du travail, un enfant de cadre a quatre fois plus de chances d’être cadre à son tour qu’un enfant d’ouvrier. Surtout, on observe des inégalités d’accès à un poste de cadre à diplôme égal. A bac+5 ou plus, 72% des jeunes dont les deux parents sont cadres sont devenu cadres eux-mêmes. Ce taux tombe à 60% pour les individus de niveau équivalent dont les parents sont ouvriers ou employés.(...) Pour ce qui est des jeunes qui résidaient en zone urbaine sensible (ZUS) à la fin de leurs études, trois ans après leur sortie, leur taux de chômage est de 34 %, soit 12 points de plus que celui des autres jeunes de la génération 2010. Là encore, les difficultés d’insertion renvoient en bonne partie, mais en partie seulement, aux faibles niveaux de diplôme.
(...) à diplôme égal, les femmes ont un taux de chômage plus élevé, mais surtout, leur salaire est inférieur à tous les niveaux! Les différences de salaires les plus marquées s’observent à des niveaux peu diplômés (20% de différence sans aucun diplôme et 14% à un niveau CAP/BEP) mais également après des études supérieures (13% à bac+3/4 et 15% à bac+5). Enfin, les femmes subissent plus que les hommes le temps partiel contraint et sont moins souvent embauchées en emploi à durée indéterminée. (...) "
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