« (...) [ces] personnages de la scène médiatico-politique qui (...) miment la figure et le rôle de l'intellectuel (...) ils ne peuvent donner le change qu'au prix d'une présence constante dans le champ journalistique (...) et y importent des pratiques qui, en d’autres univers, auraient pour nom corruption, concussion, malversation, trafic d’influence, concurrence déloyale, collusion, entente illicite ou abus de confiance et dont le plus typique est ce qu’on appelle en français le "renvoi d’ascenseur" ». Pierre Bourdieu, « Et pourtant », Liber n°25, décembre 1995.

jeudi 28 novembre 2013

Economiste ou cacou ?

Le 24 novembre 2013 Le Monde met en ligne une interview d'un économiste pour banquets de vendeurs de choucroute à la retraite.



vendredi 22 novembre 2013

Les " socialistes " : des domestiques de TF1.

Le 22 novembre 2013 le site de BFM TV publie un article de Jamal Henni qui montre que les " socialistes " qui nous gouvernent sont les paillassons des dirigeants de TF1 qui est la télé du fric et de la droite :









mercredi 20 novembre 2013

La fausse gauche qui collabore au journal de droite d'un milliardaire.

Lundi 18 novembre 2013 Les Echos, un journal qui appartient au milliardaire Bernard Arnault et qui fait de la propagande pour les dominants et les possédants, publiaient un numéro réalisé par les ravis de la crèche néo-libérale. Parmi ces pitres, des représentants de la fausse gauche (et donc vraie droite) au pouvoir :

















dimanche 17 novembre 2013

La droite est au pouvoir (86).

Vu sur le site du Point le 17 novembre 2013 :


Encore un copinage de Colette Fellous.

Le 26 octobre 2013 dans Carnets nomades sur France Culture Colette Fellous recevait Olivier Poivre d'Arvor qui est le patron de France Culture pour papoter sur le dernier livre d'Olivier Poivre d'Arvor.

samedi 9 novembre 2013

Trio de rigolos.

Vu sur le site de L'Express ce 08 novembre 2013 :



Gros grumeaux d'un discours idéologique de dominants.

Fleur Pellerin est ministre de l'innovation, des PME et de l'économie numérique.
Le 5 novembre 2013 le site latribune.fr met en ligne une intyerview de Fleur Pellerin réalisée par Delphine Cuny.

Voici les propos de Fleur Pellerin :

" L'innovation est un facteur essentiel de la montée en gamme de notre économie et un antidote au "low-cost". La compétition uniquement par les coûts entraînerait la France dans une spirale infernale qui n'est pas compatible avec notre modèle social. C'est pourquoi il faut nous différencier et donc innover. Or nous ne maximisons pas ce potentiel de l'innovation.
Par exemple, le numérique a contribué à 25% de la croissance française contre 37% aux Etats-Unis ces 25 dernières années, ce qui représente un manque à gagner de 0,5 à 0,6 point de PIB par an pendant vingt ans. Le numérique et l'innovation en général ne jouent pas tout leur rôle dans la création de valeur et d'emploi en France.
Nous avons un problème de logiciel dans notre manière d'appréhender l'innovation, qui est souvent perçue comme un accessoire de la Recherche & Développement. La France est toujours bien classée en R&D, au 6e rang mondial, mais elle fait plutôt partie des pays dits "suiveurs" en matière d'innovation, autour de la 15e place selon les classements. Cela doit nous faire réagir.
L'innovation n'est pas toujours issue d'une recherche scientifique. Elle vient aussi et peut-être surtout de petites structures agiles, de start-ups, qui osent, ont ce côté disruptif et sont dans une forme de dissidence car il faut "tester" et bousculer pour que l'innovation se réalise
L'innovation c'est un nouveau produit, un nouveau service, qui satisfait une demande ou rencontre un marché, et qui est porté par une entreprise, c'est un aspect capital. L'invention du chercheur ou de l'ingénieur est souvent fondatrice : cette dimension reste cruciale et la France a besoin d'une recherche forte, comme le souligne très justement Geneviève Fioraso. Mais une invention n'est pas encore une innovation. La création de valeur vient de la rencontre entre l'invention, le marketing, le design, un modèle économique… et bien sûr une demande.
L'innovation doit être évaluée en fonction de son impact économique, ou du bien-être social, bref de son "output" : elle ne se mesure pas au nombre de publications scientifiques, au nombre de brevets, même s'ils sont essentiels, mais au nombre d'emplois, de produits et d'entreprises créés. Or à ce jour, il n'y avait pas d'instrument de suivi, alors que les dispositifs publics autour de l'innovation sont très nombreux. Nous allons ainsi créer une commission d'évaluation des politiques d'innovation, au sein du commissariat général à la stratégie et à la prospective.
Et pour la première fois, il existe un ministère chargé de l'innovation, qui a toute sa cohérence avec les PME, l'entrepreneuriat et le numérique, dont  j'ai également la charge. L'innovation est un beau concept, que l'on associe à tort à l'idéologie libérale, mais qui participe en réalité d'une vision progressiste de la société et de l'économie, celle d'une gauche moderne : c'est la lutte contre les rentes, l'idée qu'il faut rebattre les cartes à chaque génération et donner sa chance à tout le monde, indépendamment des origines socio-économiques.  L'innovation n'est pas un sujet technique, c'est un projet de société.
Évidemment, on ne peut pas décréter l'innovation. Les nouveaux secteurs de croissance comme le numérique, les biotechnologies ou les technologies vertes ne fonctionnent pas comme cela, mais on peut créer l'environnement, les conditions favorables. On peut accompagner, accentuer des dynamiques de foisonnement et de fertilisations croisées. Il faut surtout faire sauter un verrou essentiellement mental : il faut ancrer la culture de l'innovation dans notre pays, auprès des entreprises, des laboratoires, de l'État et dans toute la société, même si cela n'a pas d'effet immédiat sur l'emploi.
Une enveloppe de 20 millions d'euros sera consacrée à la diffusion de la culture de l'entrepreneuriat et de l'innovation dès le plus jeune âge, via un appel à projets en lien avec le ministère de l'Éducation nationale. Il faut décrisper les Français sur le thème de l'échec utile, l'idée d'une seconde chance : la suppression de l'indicateur 040 [du fichier de la Banque de France recensant les entrepreneurs ayant fait l'objet d'une liquidation judiciaire NDLR], suite aux Assises de l'entrepreneuriat, participe de cette vision.
Plus concrètement, nous allons créer une "bourse pour les nouveaux entrepreneurs",  qui sera portée par Bpifrance et dotée d'une dizaine de millions d'euros par an, afin de soutenir la création de plusieurs centaines de projets innovants chaque année, quel que soit le domaine choisi. Cette bourse rendra la création d'entreprise innovante accessible à tous, quelle que soit leur formation, et surtout aux jeunes qui n'ont pas de relations ou d'héritage : elle offrira un soutien autour de 30.000 euros, l'argent initial, le  « love money » comme disent les Américains, pour ceux dont la famille ne peut pas les aider financièrement. Cela permettra de vivre pendant le temps que l'entreprise soit mise sur les rails en se concentrant sur leur projet d'innovation.
Il le faut, c'est un élément clé de la compétition mondiale ! Nous allons lancer un programme baptisé les "nouveaux Argonautes", qui est un peu le pendant du programme de relocalisation industrielle d'Arnaud Montebourg : il s'adresse aux Français expatriés, il y en a 50.000 dans la Silicon Valley, pour qu'ils reviennent créer de la valeur, de l'emploi en France. Le nom est un clin d'œil à un ouvrage américain sur l'importance de la circulation des talents dans l'économie mondiale de l'innovation. Nous aurons une action ciblée, très proactive, sur ces publics afin de leur présenter les avantages qu'ils auraient à s'installer dans les écosystèmes innovants de nos territoires.
Nous assistons à un mouvement mondial autour du soutien à l'innovation, centré sur les start-ups, comme Startup America aux Etats-Unis, mais aussi en Amérique latine, à Berlin, y compris des initiatives très "agressives", comme la création de zones franches à New York. Nous ne pouvons pas rester en spectateurs et nous préparons un programme de "Quartiers numériques", avec le Commissariat général à l'investissement et la Caisse des dépôts, qui ambitionne de mettre la France en bonne place sur la carte mondiale de l'innovation.
Nous aurons par ailleurs une stratégie offensive dans les brevets, en créant un fonds souverain de propriété intellectuelle de 100 millions d'euros, qui a vocation à acheter des portefeuilles de brevets essentiels pour le développement en France des filières émergentes d'hypercroissance. Nous devons aussi renforcer notre capacité d'influence en matière de standardisation, sur le modèle du NIST américain : l'Europe avait su imposer le GSM dans le mobile, mais celui qui maîtrisera les standards de demain dans le paiement sans contact, l'identité numérique, les objets connectés, bénéficiera d'un avantage compétitif majeur.
L'évolution de l'Institut National de Propriété Industrielle vers l'accompagnement des PME innovantes est une autre facette de cette stratégie offensive. J'en profite pour saluer la nomination d'Agnès Paillard, la présidente du pôle de compétitivité Aerospace Valley, à la tête du conseil d'administration de l'INPI : avec Yves Lapierre, son directeur général, nous avons là un duo de choc !
Depuis 1990, la seule success story dans l'innovation qui a émergé en France et est arrivée dans le CAC40 est Gemalto, quand plus d'une vingtaine de champions mondiaux naissaient aux Etats-Unis, alors que l'économie américaine ne représente que 6,5 fois la nôtre en taille. Le challenge qui se pose à la France, c'est donc aussi d'accompagner des entreprises innovantes de croissance qui puissent devenir des entreprises de taille intermédiaire (ETI) et des champions mondiaux.
Pour cela, la France a besoin d'une industrie du financement de l'innovation performante et nous y travaillons avec Pierre Moscovici. Le gouvernement va prendre une série de mesures en faveur du capital-investissement, notamment un allégement des contraintes pesant sur les sociétés d'investissement de business angels (SIBA) en 2014, afin d'augmenter les montants unitaires investis, une simplification des FIP et FCPI, permettant d'augmenter la taille et leur champ d'intervention, ainsi qu'une action ciblée pour attirer de grands fonds d'investissement étrangers en France.
BPI France va aussi renforcer son rôle de banque publique de l'innovation, avec son ambitieux plan de transformation interne Nova. Elle a lancé un nouveau fonds de 500 millions d'euros, Large Venture, qui a réalisé cet été son premier investissement, de 11 millions, dans la startup française Withings [qui a inventé la balance connectée NDLR], en participant à un tour de table de 23,5 millions d'euros. Ce fonds va lui permettre de répondre, en co-investissement avec le privé, aux difficultés de financements des entreprises françaises qui cherchent à lever plusieurs dizaines de millions d'euros, alors qu' aujourd'hui nos pépites s'expatrient trop systématiquement pour lever des fonds.

jeudi 7 novembre 2013

La ministre de la culture Aurélie Filippetti a 4 mots à son vocabulaire.

Le 7 novembre 2013 le site du Huffington Post publie une tribune d'Aurélie Filippetti, la ministre de la culture.
Aurélie Filippetti réussit l'exploit d'écrire un texte structuré par seulement 4 mots (et leurs dérivés) : numérique, révolution, créativité et innovation.

Voici cette tribune loufoque :

Culture numérique: pour une révolution créative et citoyenne!

Le numérique a profondément transformé la diffusion et l'accès à l'art et à l'offre culturelle. Il a aussi révolutionné les pratiques et les usages. Aujourd'hui, nous devons mobiliser toutes les possibilités qu'il nous offre pour donner un second souffle à nos politiques culturelles.  
 Je veux m'appuyer sur le numérique pour impulser une véritable dynamique créative dans notre pays.
Dans l'espace virtuel, comme dans l'espace réel, c'est la création que je vise. Mon ambition et celle de mon ministère, c'est d'encourager une révolution numérique créative et citoyenne pour faire d'internet un véritable espace public de la culture qui permette à tous d'exprimer et de développer leur créativité.
Pour réaliser cette ambition, nous devons changer de paradigme : par mon action, je souhaite réconcilier création et usages. La dynamique créative que je veux mettre en œuvre passe par un nouvel équilibre entre la valorisation des œuvres et la révolution des usages.
Mon action au service de cette dynamique s'articule autour de trois axes forts : 
 Prendre appui sur nos talents et la créativité de nos concitoyens, d'abord.
La révolution numérique a mis à jour une formidable énergie collective, elle a permis de révéler la force de créativité et d'innovation de nos concitoyens. Ce talent créatif, je souhaite qu'il s'exprime largement : je veux l'encourager, le stimuler mais aussi le valoriser. Je veux aussi en favoriser l'éclosion et la généralisation à travers la priorité que je donne à la formation et à l'éducation artistique.
Car le premier atout de la France, ce sont ses talents créatifs.
Préserver l'écosystème vertueux de la création : c'est le second axe.
La création, ce sont des talents, mais c'est aussi de la valeur. Je souhaite donc préserver les conditions d'émergence et d'exploitation des œuvres.
C'est toute l'ambition du travail que j'ai engagé sur les outils de régulation et de la réflexion en cours sur le financement de la création à l'heure numérique.
C'est aussi l'objectif de la lutte contre le téléchargement illégal mais aussi contre le piratage commercial, ce dernier ayant été trop longtemps ignoré, que j'entends mener. Parce que la culture, ce n'est pas pirater, c'est créer.
Enfin, accompagner et encourager les pratiques et les usages innovants.
Aujourd'hui, afin d'être directement en prise avec les pratiques de nos concitoyens, il est temps de mener une véritable politique des usages pour mettre le citoyen au cœur de l'écosystème du numérique
 Nous devons accompagner cette révolution des usages. Je souhaite favoriser pour tous nos concitoyens, un accès éclairé et juste aux outils numériques. Je veux encourager l'émergence d'un écosystème ouvert qui permette l'expression de la créativité sous toutes ses formes les plus innovantes.
Pour toutes ces raisons, j'ai lancé début octobre le premier Automne numérique.
Le Mash-up, organisé dans les ateliers de l'ENSCI, a démontré que les œuvres du domaine public ou sous licence libre offrent des possibilités immenses qui n'ont d'autres limites que l'imagination de nos concitoyens.
Concernant le domaine public, je souhaite mieux valoriser les œuvres qui y sont entrées car elles sont une source inépuisable de créativité. Nous travaillons ainsi à la réalisation d'un prototype de calculateur du domaine public français en partenariat avec l'Open Knowledge Foundation France.
S'agissant des licences libres, mon ministère accompagnera les établissements publics dans le cadre d'un partenariat pilote avec Creative Commons France afin de mieux prendre en compte ces licences ouvertes.
Le Hackathon dataculture, qui a investi pendant 48h les locaux d'une jeune pousse du numérique, a permis de mettre en avant toutes les positivités créatives de la politique d'open data portée par mon ministère. Je veux encourager la mise à disposition des données publiques car elles inspirent des pratiques innovantes. Le ministère de la Culture est un acteur important de la politique d'ouverture des données publiques menée par le gouvernement : dans le cadre du Hackathon, 150 jeux de données produits par le ministère et les établissements publics ont ainsi été ouverts pour une réutilisation libre et gratuite.
Le succès de cette première édition témoigne donc de la formidable énergie et de la vitalité créative à l'œuvre dans les pratiques et les usages innovants. Cette dynamique créative, je veux l'inscrire dans la durée et la généraliser. Il ne faut pas "libérer les données" dans un espace vide : il faut libérer les énergies dans un espace public.
C'est pour cela que je souhaite créer une "Silicon Valois" au sein même du ministère de la Culture et de la Communication pour offrir aux plus jeunes, aux étudiants, aux jeunes entrepreneurs et créateurs, un cadre propice à l'expression de leur créativité
 Le changement est en marche pour que la révolution numérique soit aussi celle de tous les citoyens au service de la création. Notre meilleure arme : l'inventivité et l'imagination de nos concitoyens, et tout particulièrement des plus jeunes !
Rendez-vous donc en novembre prochain pour l'Automne numérique 2014 !

lundi 4 novembre 2013

La droite est au pouvoir (84).

Fleur Pellerin est une ministre " socialiste " déléguée à l'économie numérique.
Le 4 novembre 2013 le site du Monde met en ligne une interview de cette femme de droite qui est, comment dire, une brave missionnaire exaltée de " l'innovation " .
Extraits :

" (...)  l'innovation (...)
des écosystèmes innovants pleins d'espoir (...)
nous avons des entrepreneurs innovants (...)
innovation (...)
Pour la formation, nous n'encourageons pas assez la prise de risque, l'esprit d'entreprendre, la créativité. (...)
l'innovation
(...)
la création d'entreprises (...)
Il serait intéressant, sur un mode ludique, de développer des cours donnant aux enfants, dès le plus jeune âge, des notions économiques de base : qu'est-ce qu'une entreprise, qu'est-ce-qu'un bilan ? (...)
Nous avons une vision encore trop idéologique de l'entreprise, qu'il faut définitivement dépasser. Et puis il ne faut pas oublier qu'entreprendre, ce n'est pas seulement créer une entreprise, c'est d'abord lié à la prise de risque et à la créativité, et c'est aussi une aventure humaine. (...)
Il y a plein de cadres dans lesquels on peut se révéler entrepreneur (...)
Au moment des Assises de l'entreprenariat, de janvier à avril dernier, le président de la République a annoncé tout un train de mesures, dont une politique de visas pour les entrepreneurs et pour les étudiants. (...)
compétitivité (...)
favoriser l'innovation (...)
les valeurs que nous incarnons et que nous défendons à gauche (...)
une innovation (...)
des services innovants (...)
L'innovation, souvent, ça gratouille (...)
repartir pour une aventure entrepreneuriale. Nous n'avons pas un rapport décomplexé à l'échec comme aux Etats-Unis. Nous y travaillons, avec la suppression du fichage des entrepreneurs ayant connu un seul dépôt de bilan. (...)
Je ne suis pas du tout pour une fiscalité punitive de la prise de risque. La récompenser est tout à fait compatible avec des idées socialistes (...)
Mon père a hypothéqué sa maison pour créer son entreprise (...)
Je crois à « l'innovation ouverte », c'est-à-dire au foisonnement et aux rencontres entre entrepreneurs, chercheurs, designers, financeurs, qui vont pouvoir créer des alchimies, produire des belles choses... qui n'étaient pas prévues. (...)
l'innovation (...)
l'innovation (...)
L'innovation (...)
L'innovation (...)
l'innovation (...)
l'innovation (...)
innover (...)
l'innovation (...)
le virus de l'innovation ! (...)
l'Etat doit créer un environnement favorable à l'innovation (...)
la culture de l'innovation (...)
l'innovation (...)
la culture de l'innovation (...)
L'innovation, ce sont des gens ! Bien sûr, il faut tout faire pour la croissance des entreprises innovantes, car l'innovation est portée par des entrepreneurs, dans des entreprises. (...)
Nous devons, enfin, adopter une culture de l'évaluation (...)
la culture du résultat que nous voulons mettre en place (...)
le plan « une nouvelle donne pour l'innovation » (...)
le pacte de compétitivité (...) " .

dimanche 3 novembre 2013

La droite est au pouvoir (83).

Vu sur le site ladepeche.fr le 20 octobre 2013 : quand une députée " socialiste " fait l'article pour le capitalisme :


samedi 2 novembre 2013

Les riches favorisent ... les riches.

Le samedi 2 novembre 2013 le site des Echos (un journal dont le propiétaire est le milliardaire Bernard Arnault) met en ligne un article de Karl de Meyer consacré au bilan des 12 années (2001-2013) passées par le milliardaire Michael Bloomberg à la tête de la mairie de New York.


Perdre sa vie à la gagner (59).

Article de Gauthier Hénon mis en ligne le 01/11/13 sur le site de L'Union L'Ardennais :



vendredi 1 novembre 2013

La droite est au pouvoir (82).

Juliette Méadel est secrétaire nationale à l'industrie au parti " socialiste " .
Le 21 septembre 2013 le site du parti " socialiste " met en ligne une tribune de Juliette Méadel.

Extraits :

" La gauche en 2013.
Qu’est ce qu’être de gauche en France aujourd’hui ? Comme disait Saint Augustin (...)
la recherche du compromis, à travers le dialogue social (...)
un double compromis entre l’Etat et le marché d’une part, le patronat et les syndicats d’autre part. (...)
l’acceptation du marché
(...)
logique d’adaptation aux contraintes économiques et sociales. (...)
faire preuve de réalisme en acceptant l’économie de marché (...)
L’avenir de la gauche française dépend de sa capacité à convaincre que le capitalisme doit être encadré (...)
sans déstabiliser les termes du commerce mondial (...) " .