« (...) [ces] personnages de la scène médiatico-politique qui (...) miment la figure et le rôle de l'intellectuel (...) ils ne peuvent donner le change qu'au prix d'une présence constante dans le champ journalistique (...) et y importent des pratiques qui, en d’autres univers, auraient pour nom corruption, concussion, malversation, trafic d’influence, concurrence déloyale, collusion, entente illicite ou abus de confiance et dont le plus typique est ce qu’on appelle en français le "renvoi d’ascenseur" ». Pierre Bourdieu, « Et pourtant », Liber n°25, décembre 1995.

jeudi 30 mai 2013

La droite est au pouvoir (39).

Le 30 mai 2013 le site du Monde met en ligne une tribune de la ministre " socialiste " Fleur Pellerin. Extraits:

" Un plan coordonné en faveur de l'innovation (...)
l'innovation est le moteur de la compétitivité (...)
soutien à l'innovation (...) nos entreprises (...)
la compétitivité hors coût passe par l'innovation (...)
la dynamique de l'innovation, sa complexité et sa diversité. (...)
innover (...)
L'innovation est portée par des femmes et des hommes qui ont le goût du risque et l'esprit d'entreprendre, des entrepreneurs dans tous les sens du terme. Nous devons les soutenir par tous les leviers disponibles. C'est le sens des récentes Assises de l'entrepreneuriat. Stimuler la culture d'entreprendre et d'innover dans notre système éducatif et dans nos pratiques – dont celles de l'Etat – doit être une priorité. (...)
L'innovation (...)
je pense d'abord aux start-up et aux entreprises, petites et moyennes ou de taille intermédiaire, engagées dans une démarche ambitieuse.(...)
le crédit impôt innovation (...)
statut de la jeune entreprise innovante (...)
l'innovation (...)
l'innovation naît des échanges. Entrepreneurs, chercheurs, investisseurs et collectivités territoriales forment les écosystèmes d'où émergeront nos entreprises innovantes de croissance. (...)
pôles de compétitivité (...)
une industrie du capital-innovation (...)
les talents, nos jeunes, nos créateurs, nos entrepreneurs ! (...)
l'innovation (...)
la compétitivité.
L'innovation
(...)
un plan coordonné en faveur de l'innovation (...)
notre conception de la société, du rôle de l'initiative individuelle (...)
Des valeurs qui font évoluer le référentiel de pensée de la gauche et des forces progressistes, comme l'ont fait, en leur temps, l'ex-président des Etats-Unis Bill Clinton, les chefs de gouvernement britannique Tony Blair, et allemand Gerhard Schröder, ou, aujourd'hui, l'actuel chef d'Etat américain, Barack Obama.
L'innovation (...)
les régions dynamiques de l'économie globale de l'innovation (...)
Depuis que je suis ministre chargée de l'innovation, j'ai visité ces lieux en pleine ébullition. (...)
le programme "Say oui to France, say oui to innovation" (...)
je veux donner à la France la locomotive d'attractivité que nos entrepreneurs méritent ! (...)
Je sais combien le dynamisme en matière d'innovation, outre-Atlantique, est grand (...)
je retourne, le 3 juin, dans la Silicon Valley (...)
l'innovation (...)
la France construira son propre modèle d'innovation (...)  "

La droite est au pouvoir (38).

Extraits d'une tribune du ministre " socialiste " Pierre Moscovici parue dans le Huffington Post du 30 avril 2013 :

" Did you know that the country which coined the word cliché is also the land of the word entrepreneur? So let’s get the facts straight: France is an attractive, profitable and business friendly country for investors. American investments in France grew by 5% in 2012, the best performance registered in the last 5 years. (...) our country’s openness to foreign businesses (...) All public policies are being scrutinized and inefficient spending will be slashed. (...) France is implementing a National Pact for Competitiveness, which includes a sharp decline in labor costs through already operational fiscal incentives amounting to 20 billion euros. (...) greater flexibility (...) "

Pierre Moscovici, France’s minister for finance and the economy

Article published in The Huffington Post on April 30, 2013

mercredi 29 mai 2013

La droite est au pouvoir (37).

Le 28 mai 2013 le site du Monde met en ligne une tribune co-signée par les ministres " socialistes " Pierre Moscovici et Michel Sapin avec leurs homologues allemands.

" (...) la modernisation de nos économies (...) la confiance croissante des marchés (...) compétitivité (...) concurrence mondiale (...) capital humain (...) chants de sirènes du populisme et de l'extrémisme (...) mobilité. Trop de créateurs d'emplois, en particulier de petites et moyennes entreprises, se trouvent actuellement privés de financement ou incapables d'emprunter aux taux exigés par leurs banques. (...) mobilité (...) ce n'est pas un hasard si les pays ayant parmi les taux de chômage des jeunes les plus bas sont aussi ceux où l'apprentissage, qui permet l'acquisition de compétences répondant aux besoins véritables des entreprises, est le plus répandu et le plus valorisé. Il faut donc encourager l'alternance et inciter les entreprises qui s'engagent à la développer. L'Erasmus de l'alternance ("Erasmus pour tous") doit être mis en place rapidement pour favoriser la mobilité des apprentis.(...) La mobilité (...) faisons confiance à nos entrepreneurs et à nos jeunes qui débordent d'idées et de projets ! "

mardi 28 mai 2013

La droite est au pouvoir (36).

Le député " socialiste " Christophe Castaner utilise son blog pour faire avec empressement le service après-vente de l' OCDE, une organisation dont les experts sont les " Promoteurs inlassables de la mondialisation (et de son triptyque privatisation-dérégulation-libéralisation) "  :

" « Même si la confiance s'améliore au niveau international depuis quelques mois, le PIB réel [de la France] ne progresserait que lentement de 0,1 % en 2013 et 1,3 % en 2014, selon les projections de l'OCDE », présentées dans un rapport remis mardi 19 mars 2013 par son secrétaire général, Angel Gurría, au ministre de l'Économie et des Finances, Pierre Moscovici.
« La faiblesse des marges des entreprises et leur endettement élevé pourraient limiter la reprise de leur investissement. Le taux de chômage continuerait d'augmenter avant de se stabiliser à 11,25 % fin 2013 », prévoit l'OCDE.
À l'heure actuelle, la France a une occasion unique de mettre en oeuvre une stratégie vigoureuse et ambitieuse de réformes qui restaurera ses finances publiques, créera des emplois et stimulera la compétitivité de ses entreprises. Une économie française plus productive et plus compétitive n'est pas seulement un but national, c'est aussi un élément important d'une Europe plus forte.
Tout en reconnaissant que
« les gouvernements récents ont fait preuve d'une détermination louable à restaurer les finances publiques après des décennies d'augmentation de la dette », l'institution recommande « une réduction des dépenses publiques […] pour « diminuer le déficit budgétaire et permettre la baisse des prélèvements sur le travail et les entreprises – une composante essentielle des futurs programmes en faveur de la compétitivité ».
Les efforts de réduction du déficit «doivent se poursuivre comme prévu», tout en laissant cependant « les stabilisateurs automatiques jouer pleinement ».
C'est, je crois, une recommandation sage, qui revient à s'en tenir à l'effort prévu et à ne pas ajouter encore de l'austérité à notre faible croissance.
Pour stimuler la création d'emplois,
«des réformes du marché du travail - notamment une nouvelle définition du licenciement économique, la simplification des procédures de licenciement et l'amélioration de l'efficacité de la formation professionnelle et des services d'accompagnement vers l'emploi - sont indispensables », souligne également l'OCDE, jugeant que, dans ce sens, la négociation de l'ANI sur la sécurisation de l'emploi entre les partenaires sociaux est « opportune ».

L'EMPLOI DES JEUNES ET DES SENIORS, « LE TALON D'ACHILLE DE LA FRANCE »
Par ailleurs, les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes
« imposent d'entreprendre des réformes de grande ampleur », estime l'organisation internationale. Elle recommande de « remplacer les nombreux programmes existants de soutien au revenu par une extension du revenu minimum aux jeunes adultes », mais cette évolution « doit s'accompagner d'une obligation plus stricte de se former, de rechercher un emploi et d'accepter les offres qui leur sont proposées ». Selon l'OCDE, « le niveau élevé du salaire minimum français évince les jeunes les moins qualifiés du marché du travail ».
L'emploi des jeunes et des seniors « reste, malgré des progrès récents pour ces derniers, le talon d'Achille de la France », pointe encore l'organisation. Le taux d'emploi des 60-64 ans « reste le plus faible des pays de l'OCDE, de sorte que la durée moyenne passée en retraite est l'une des plus longues ». L'organisation affirme également que « par rapport aux autres pays, les salaires relatifs semblent en France élevés pour les jeunes et les seniors. Les pouvoirs publics pourraient encourager les partenaires sociaux à placer la question de la progression salariale en fonction de l'âge au coeur des négociations salariales, y compris dans le secteur public ».
Sans faire des propos des experts de l'OCDE la doctrine de notre action il convient de s'en inspirer et de voir comment les outils déja mis en place: pacte de compétitivité, emplois d'avenir, contrat de génération...sont des armes de destructions massives du chomage qui montent aujourd'hui en puisance ! "

lundi 27 mai 2013

Pierre Rosanvallon cite une expression de Pierre Bourdieu sans dire qu'elle est de Pierre Bourdieu.

Dans son édition du 7 mai 2013 Le Monde publie un dialogue entre Jacques Rancière (un petit producteur de " poncifs les plus éculés et les plus idiots contre la sociologie " ainsi que l'écrit fort justement Didier Eribon) et Pierre Rosanvallon (journaliste au Collège de France et professeur dans les médias dominants).
Dans la présentation de cet entretien on peut lire ceci :
" (...) Un dialogue inédit entre deux " hérétiques consacrés ", dixit Pierre Rosanvallon (...) " .
C'est une chose que Pierre Rosanvallon se fantasme comme " hérétique consacré " , mais il est surprenant qu'il ne cite pas le nom de l'auteur de cette expression, Pierre Bourdieu. En effet, cette expression est le titre d'un sous-chapitre figurant à la page 140 d' " Homo academicus ", un livre de Pierre Bourdieu paru en 1984.

Il est déjà risible de voir Pierre Rosanvallon ne pas déclarer son emprunt, il est pathétique de voir que Pierre Rosanvallon croit que lui et Jacques Rancière ont un apport à la vie intellectuel de l'ordre de celui des " hérétiques consacrés ", qu'étaient, par exemple, Duby, Dumézil, Foucault, Lévi-Strauss, Vernant et Bourdieu.

dimanche 26 mai 2013

La droite est au pouvoir (35).

Voici ce que le site de CNBC (une chaîne de télé dont le nom est un poème : Consumer News and Business Channel) retient de l'interview que Laurent Fabius, ministre " socialiste " , lui a accordée le 6 mai 2013 :


samedi 25 mai 2013

La droite est au pouvoir (34).

Titre éloquent d'un article du site du JDD au sujet d'un intervention de Pierre Moscovici, un ministre " socialiste " , lors d'un colloque ce samedi 25 mai 2013 :




La droite est au pouvoir (33).

Extraits d'une tribune de Michel Destot, député " socialiste " et maire de Grenoble, publiée par le site du think tank " Inventer A Gauche " le 9 novembre 2012 :

" Pour une compétitivité durable
(...) les marges dans l’industrie manufacturière française (...)
le taux d’autofinancement des entreprises (...)
Pendant la campagne présidentielle, j’avais rencontré plusieurs dizaines de dirigeants d’entreprise, ainsi que beaucoup de mes collègues élus à la tête des grandes collectivités locales. Et ils m'ont toujours envoyé les mêmes messages : redonner confiance aux Français dans la puissance publique (Europe, Etat, Collectivités locales) ; redonner de la compétitivité à l’économie française au profit d’une croissance plus équilibrée et humaine. Bref, montrer les chemins d’une compétitivité durable, c'est-à-dire économique, sociale et écologique. (...)
La compétitivité de la France (...)
Nos entreprises (...) 
les anticipations des entrepreneurs (...)  
retrouver le chemin de la compétitivité et de l'emploi pour tous.(...)  
les questions de «compétitivité hors coût» (...)  
la gouvernance de l'entreprise (...)  
dirigeants d'entreprises de toutes dimensions (...) 
suivi de la compétitivité française (...)  
(re)créer le dialogue entre les entreprises et le monde politique. (...)  
développer le nombre et le volume de nos entreprises de taille intermédiaire (ETI) (...)
jeunes générations qui doivent avoir l’envie et l’opportunité d’entreprendre en France (...)
leviers pour catalyser notre compétitivité hors-coût. (...)
C'est un gouvernement de gauche qui peut mener à bien la réforme de la compétitivité prise
dans son ensemble.
(...) " .

La " philosophe " Chantal Delsol s'alarme de : " (...) la légitimation de la polygamie et de l'inceste, qui nous pend au nez (...) " .

Cette ineptie est mise en ligne le 23 mai 2013 par le site du Monde.
Et cette " philosophe " de bénitier continue : " (...) ces réformes [le mariage gay], qui relèvent du prométhéisme sadien (...) " . 

La droite est au pouvoir (32).

Propos tenus le 16 avril 2013 par Michel Destot, député " socialiste " et maire de Grenoble, rapportés par le site du club de patrons " Croissance Plus " :

« Les jeunes ne sont pas assez animés par la passion de l’entrepreneuriat. Il est indispensable de mettre le goût d’entreprendre au cœur de l’école et  d’ouvrir les portes des universités pour faire appel aux meilleurs étudiants étrangers. » 

vendredi 24 mai 2013

La droite est au pouvoir (31).

Extraits d'un communiqué des députés " socialistes " Alain Fauré et Frédérique Massat mis en ligne le 3 mai 2013 :

" (...) la majorité socialiste à l’Assemblée nationale a mis en place de nombreuses mesures concrètes et immédiates pour soutenir les entreprises françaises. Ces mesures prennent tout d’abord la forme du crédit d’impôt compétitivité emploi qui permet de diminuer les charges salariales et sociales des entreprises. Au total c’est un effort de 20 milliards d’euros qui a été engagé au profit de la compétitivité des entreprises. Ce dispositif concerne toutes les entreprises qui emploient des salariés rémunérés en dessous de 2,5 SMIC.(...) Le Crédit impôt recherche a été renforcé par un apport de trésorerie immédiat pour les entreprises et non plus l’année suivant les investissements. Le crédit d’impôt a été renforcé par un apport de trésorerie immédiat, en effet, dans un premier temps les entreprises ne devaient obtenir cet apport que l’année suivant les investissements. Dans cette même logique, le statut des jeunes entreprises innovantes est renforcé avec une exonération de 100 % des charges sociales sur 8 ans et des abattements sur les bénéfices.
Enfin la compétitivité de nos entreprises passe aussi par la transmission des compétences. C’est tout le sens du contrat de génération qui lie l’embauche d’un jeune dans l’entreprise au maintien de l’emploi d’un senior. Pour les entreprises de moins de 300 salariés, le contrat de génération permet de bénéficier d’une aide annuelle de 4 000 euros. Par la transmission de l’expérience des salariés les plus anciens au service de la formation du jeune recruté, l’entreprise renforce la diffusion de son savoir-faire et sa culture interne
. "

La droite est au pouvoir (30).

Extraits d'une tribune co-signée par 3 députés " socialistes " (Sophie Errante, Laurent Grandguillaume, Thierry Mandon) et mise en ligne par le site La Tribune le 8 février 2013 :

" (...) une réelle volonté d'agir pour la compétitivité (...) « le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi » (...) leviers de compétitivité (...) Notre pays a de grands atouts, ce sont ses chercheurs et ses entrepreneurs (...) la mise en œuvre d'un "new deal" entre la recherche, l'éducation et l'entreprise (...) la responsabilité sociale et environnementale des entreprises (...) Il faut sortir de l'ère de la glaciation pour entrer dans l'ère de la coopération qui nécessite une co-gouvernance à travers la participation, l'évaluation et la transparence. (...) Les réussites reposent sur une relation forte entre les TPE, les PME d'un côté et les Universités et les écoles de l'autre (...) Nos entreprises et nos territoires doivent être irrigués par le savoir et la recherche (...) " .


Présentation d' "Entreprendre à gauche" par le site de La Tribune :
" "Entreprendre à gauche" est une groupe d'une dizaine de parlementaires  (qui compte nontamment les signataires de ce texte Laurent Grandguillaume, député de la Côte d'Or, Thierry Mandon, député de l'Essonne, Sophie Errante, députée de Loire Atlantique) qui a vocation à échanger régulièrement avec les entrepreneurs et tous les acteurs de l'entreprise (syndicats, organisations professionnelles, ...). "

La droite est au pouvoir (29).

Extraits d'une interview de Pierre Moscovici, ministre " socialiste " , parue dans Les Echos du 24 mai 2013 :

" (...) le soutien aux entreprises (...) Je libérerai davantage de temps pour le terrain, l’explication, les relations avec les entreprises. (...) Les entreprises sont au cœur de notre politique économique : nous voulons les aider à créer de la richesse et des emplois, à investir et à embaucher. (...) Et j’insiste auprès des entreprises : il n’y a pas de risque accru de contrôle fiscal, contrairement à ce que j’entends ici ou là ! J’ai donné des instructions très nettes à cet effet : le bénéfice d’un crédit d’impôt ne saurait constituer un axe de contrôle.(...) permettre aux assureurs de financer massivement les entreprises. Ceci devrait permettre de dégager 90 milliards d’euros de prêts.(...) les aléas de la vie des entrepreneurs ne doivent plus être stigmatisés ! (...) l’ensemble des mesures de simplification en faveur des entreprises sera présenté début juillet. (...) assurer le suivi des propositions Afep-Medef. (...) tous les députés socialistes, avec les écologistes et les Radicaux de gauche, ont voté le Programme de stabilité budgétaire (...) " .

La droite est au pouvoir (28).

Propos de Laurent Grandguillaume, député " socialiste " , rapportés par le site de Libération le 23 octobre 2012 :


jeudi 23 mai 2013

La droite est au pouvoir (27).

Propos de Claude Bartolone, président " socialiste " de l' Assemblée nationale, rapportés par le site du magazine Challenges le 25 avril 2013 :

" (...) et, surtout, se réconcilier avec les entrepreneurs (...) " .


Propos de Claude Bartolone, président " socialiste " de l' Assemblée nationale, rapportés par le site des Echos le 26 février 2013 :

" (...) Il y a encore un vrai service après-vente à faire sur (...) le crédit d'impôt pour les entreprises - 20 milliards d'euros, c'est tout de même la moitié du rendement de l'impôt sur les sociétés ! Et l'idée de donner la priorité à la reconstitution des marges des entreprises afin qu'elles puissent monter en gamme, gagner des marchés à l'export, et donc préserver et créer des emplois, est un véritable choc culturel que nous assumons. (...)  
Pour que les entreprises redécouvrent le moyen et le long terme, il faut leur assurer une stabilité juridique et fiscale sur toute la législature. (...) " .   

La droite est au pouvoir (26).

Propos du président " socialiste " de la République française François Hollande rapportés par le site du Figaro le jeudi 23 mai 2013 :


La droite est au pouvoir (25).

Extraits d'une tribune du député " socialiste " Christophe Borgel mise en ligne par le site des Echos le 23 mai 2013 :

" (...) La recherche publique ne se considère plus comme la blanche colombe hors d’atteinte du fiel du capitalisme et la recherche privée ne regarde plus son homologue public comme peuplé de professeurs Tournesol à dix mille lieux de la réalité. Nul doute cependant que reviendra pour partie dans l’hémicycle une querelle obsolète entre ceux pour qui l’ouverture aux entreprises met en danger le service public et ceux pour qui la recherche fondamentale est une perte d’argent. (...) A nous, parlementaires, il appartient désormais de se saisir de l’opportunité de voter un texte qui est une pierre supplémentaire en faveur de la compétitivité de notre pays. A vous, chercheurs et entrepreneurs, il appartiendra de s’en saisir pour que se réalise l’ambition que nous partageons ensemble pour la France. "  

mercredi 22 mai 2013

La droite est au pouvoir (24).

Extraits d'un article de Gérard Davet et Fabrice Lhomme mis en ligne par le site du Monde le mercredi 22 mai 2013 :

" La Cour de justice de la République (CJR) envisage de mettre en examen Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international (FMI) depuis 2011. L'ancienne ministre de l'économie et des finances de Nicolas Sarkozy (2007-2011) a en effet reçu une convocation, prévoyant son audition jeudi 23 et vendredi 24 mai, en vue d'une mise en examen pour "complicité de faux et détournement de fonds publics". Il lui est reproché son rôle dans la mise en œuvre du processus d'arbitrage ayant permis, le 7 juillet 2008, l'octroi de 403 millions d'euros à Bernard Tapie [ancien ministre de François Mitterrand], dans le cadre de son litige avec le Crédit lyonnais.
Les trois juges de la CJR s'interrogent aussi sur le fait que Mme Lagarde n'ait pas jugé bon d'intenter un recours contre la sentence arbitrale. Les juges gardent toutefois la possibilité d'accorder à Mme Lagarde, à l'issue de son audition, le statut moins accusatoire de
"témoin assisté". (...)
Ce sérieux coup d'accélérateur dans l'affaire devrait fragiliser les positions de Mme Lagarde au FMI. Pour autant, celle-ci conservera le soutien du pouvoir socialiste. Selon nos informations, François Hollande, lors d'une discrète rencontre à l'Elysée, au mois de mars, le lui a confirmé. "Mme Lagarde garde toute la confiance des autorités françaises dans ses fonctions à la tête du FMI, assure ainsi M. Moscovici [ministre " socialiste " ]. Je le redirai si nécessaire, par moi-même ou par l'intermédiaire du représentant de la France au Board du Fonds."
(...) Mme Lagarde doit en effet toute sa carrière politique à M. Sarkozy, qu'elle admire profondément. Lors d'une perquisition à son domicile, le 20 mars, les enquêteurs ont d'ailleurs mis la main sur un projet de lettre de Mme Lagarde, adressé à M. Sarkozy, dans lequel elle lui disait sa dévotion, en des termes clairs.(...) " .

Copinage palmé : dans Le Canard Enchaîné du 3 avril 2013 Jean-François Julliard annonce une exposition de Wozniak qui est un dessinateur du Canard Enchaîné ...

" (...) le WWW - Wonderful Wozniak World (...) " .

mardi 21 mai 2013

Un captivant copinage France-Intérien : le 2 mai 2013 le site de L'Express met en ligne une interview de Vincent Josse, un producteur/animateur de France Inter, réalisée par François-Régis Gaudry qui est aussi un producteur/animateur de France Inter ...

... et cette interview est consacrée au dernier livre de Vincent Josse :

"102 : c'est le nombre d'artistes qu'il a épinglés à son tableau de chasse en moins de trois saisons. Tous les samedis sur France Inter (de 19 h 20 à 20 heures), Vincent Josse, par ailleurs critique dramatique à l'émission Le masque et la plume, s'invite, micro à la main, dans l'espace de création d'un peintre, d'un photographe, d'un écrivain, d'un cuisinier, d'un comédien ou d'un designer. Et tente de percer, avec une complicité jamais flagorneuse, le mystère d'une oeuvre en cours. Après une adaptation télévisée sur Arte (Square, le dimanche à 11 h 45), son émission L'Atelier donne naissance à un beau livre captivant déclinant 27 interviews illustrées par les photos de son auteur. Un véritable album de la création contemporaine. (...) " .

lundi 20 mai 2013

samedi 18 mai 2013

La droite est au pouvoir (23).

Le 8 mai 2013 le site du Huffington Post met en ligne une tribune de Marc-Antoine Jamet,
_ maire "socialiste " de Val-de-Reuil (Eure),
_ vice-président " socialiste " du Conseil régional de Haute-Normandie
et ...
_ secrétaire général du groupe-de-luxe-LVMH depuis le 14 mars 2001, dont il est également le directeur immobilier,
_ vice-président de la Fédération des industries de la parfumerie (FEBEA) depuis 2002,
_ président du pôle de compétitivité « Cosmetic Valley » depuis 2011, 
_ administrateur de la Société d’exploitation de la Tour Eiffel (SETE),
_ administrateur de l' Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) depuis 2005,
_ administrateur de Paris Tech Review depuis 2011,
_ membre du conseil de surveillance de L Capital depuis 2004,
_ président-directeur général du jardin d'acclimatation depuis 2004.

" (...) l'angélisme consubstantiel à la Gauche (...) les partisans d'une radicalité tribunicienne, posture facile, fonds de commerce factice. (...) La création des zones de sécurité prioritaires a rappelé la fermeté du Gouvernement en matière de sécurité.(...) conduire notre économie vers la réussite. (...)  Pour partager des richesses, il faut en créer. (...) il est un autre pilier à la politique économique de ce début de quinquennat : la sacro-sainte réduction de la dette. (...). "
 

vendredi 17 mai 2013

La droite est au pouvoir (22).

Le 10 mai 2013 la député " socialiste " Karine Berger met en ligne sur son blog le message suivant :

Karine Berger est aussi Strauss-Kahno-friendly comme le rapportait le site de Libération le 11/12/2012 :


Copinage avoué sur France Info : le dimanche 12 mai 2013 sur France Info Jean-Christophe Ogier consacre une partie de sa chronique au dernier livre co-écrit par Marie-Eve Malouines de France Info :

Verbatim de la chronique de J.C. Ogier mis en ligne par le site de France Info.

jeudi 16 mai 2013

La droite est au pouvoir (21).

Le 16/5/2013 le site du Huffington Post met en ligne une tribune signée par le sénateur " socialiste " Michel Berson et les députés " socialistes " Christophe Castaner, Corinne Erhel, Olivier Faure, Laurent Grandguillaume, Axelle Lemaire, Thierry Mandon et Fabrice Verdier :

" La gauche, l'entrepreneuriat et les espoirs de croissance
Dans la crise, la vitalité des entreprises de notre pays sera un facteur-clé de notre redressement. Elle doit permettre de doter la France d'une force créatrice redonnant fierté, courage et optimisme à nos concitoyens. Faire des entreprises une arme de création d'emplois, de croissance et de progrès: c'est le pari du gouvernement, c'est aussi la conviction d'une très large majorité de parlementaires qui, à gauche, soutiennent l'action gouvernementale en faveur de l'entrepreneuriat.
Comme Jaurès en son temps, à Albi, les élus sont tous les jours aux côtés des PME et de leurs entrepreneurs et salariés. Nous savons que, dans nos circonscriptions, ces chefs d'entreprise innovent, se battent avec des équipes et des ressources souvent modestes pour conquérir de nouveaux marchés, développer de nouveaux produits, transmettre leur envie de tester des réponses différentes à des besoins nouveaux. Nous voyons des hommes et des femmes -pas encore assez de femmes- passionnés, déterminés, soucieux de leurs salariés plus que de leurs chiffres d'affaires, inquiets de ne pas faire de l'humain une variable d'ajustement.
L'entrepreneuriat moderne, mû par le risque et le rêve, inscrit dans le mouvement créatif, est l'antithèse du conservatisme. Avec une conjoncture durcie, il est grand temps de construire une alliance objective avec celles et ceux qui, au quotidien, se battent comme nous pour la croissance et l'emploi dans nos territoires et à l'international. L'effort national de redressement passe par un nouveau pacte avec les entreprises de notre pays : c'est le pacte de compétitivité. Avec un nouveau volet, complémentaire et indissociable du premier : le pacte de confiance entrepreneuriale que les Assises de l'entrepreneuriat, voulues et conduites par Fleur Pellerin, ont permis de sceller de manière collaborative et participative, autour du Président de la République, du Premier ministre et des entreprises de notre pays.
Fini le temps des oppositions systématiques. La bataille à mener concerne tous les acteurs économiques, embarqués dans la même crise, les salariés comme les entrepreneurs.
Fini ensuite le temps des seuls discours macro-économiques. Nous avons changé d'approche dans la conception de notre politique économique: la croissance doit se penser globalement mais se trouver localement, en écoutant ceux qui construisent la vie économique, en concevant notre action politique comme le résultat d'un dialogue direct et permanent avec eux.
Fini le temps, enfin, d'une économie insuffisamment tournée vers les industries de demain et les nouvelles technologies. Il nous faut, à l'heure de l'internationalisation, définir une stratégie d'investissement massif dans les secteurs d'avenir.
Nous sommes de cette gauche là, de cette gauche de la production, qui croit à ceux qui créent et qui veulent réconcilier l'impératif de croissance et de compétitivité avec la dimension sociale et humaine de l'entreprise. La place de la gauche est et sera au côté de ceux -ouvriers, salariés et entrepreneurs- qui vivent de leur travail contre ceux qui vivent de la rente et de la spéculation. Nous sommes de cette gauche qui, sur le terrain, échange avec les nouveaux talents du monde des petites et moyennes entreprises et découvre des visages nouveaux et divers: jeunes, femmes, chômeurs, seniors, chefs d'entreprise issus de tous les milieux sociaux et géographiques. Dans les cités, dans les quartiers difficiles, en milieu rural, nous voulons aider à faire tomber les barrières qui peuvent encore freiner l'élan entrepreneurial de celles et ceux qui regardent l'audace avec envie.
Et nous disons à cette France entrepreneuriale: comptez sur nous pour nous battre avec vous, pour votre accès à des financements, pour une simplification de vos démarches, pour le respect des délais de paiement, pour la formation de vos salariés, leur écoute et leur implication, pour une fiscalité juste et une épargne bien fléchée, pour vous inciter et vous accompagner dans l'investissement et l'innovation, pour aller chercher des points de croissance à l'étranger par le développement d'incubateurs à l'international. Comptez sur nous pour former les jeunes générations à l'innovation et à ne pas craindre l'échec.
Nous sommes alliés, au service d'une politique de croissance et d'emploi.
Comptez sur nous car nous comptons sur vous, qui participez aux côtés de la puissance publique, chaque jour, au redressement productif de notre pays."

mercredi 15 mai 2013

La droite est au pouvoir (20).

Propos de Ségolène Royal, ancienne candidate "socialiste " à la présidence de la République et actuelle présidente " socialiste " de la région Poitou-Charentes, rapportés par le site de Challenges le 23/11/2012:

" (...) Je suis passionnée par les rencontres avec les chefs d'entreprise (...) Avec 750 personnes sous ma direction au conseil régional de Poitou-Charentes, je suis même moi aussi quelque part un chef d’entreprise (...) Il y a un vrai malaise chez les chefs d'entreprise (...) Les Français sont ingénieux. Nous devons faire de la France un pays d’entrepreneurs (...) " .

mardi 14 mai 2013

La droite est au pouvoir (19).

Extraits du discours de Michel Sapin, ministre " socialiste " , prononcé le 28/3/13 lors des " Trophées des binômes manager / DRH " :

" (...) Je crois à l’alliance des producteurs et des créateurs, des chercheurs et des entrepreneurs (...)  la motivation se cultive et s’anime (...) un multiplicateur d’efficacité (...) Le gisement de la compétitivité retrouvée de notre pays, ce sont aussi ces hommes et ses femmes qui s’impliquent tous les jours pour leurs entreprises. J’adresse donc mes félicitations aux 4 lauréats, France Télévision (trophée des pertinences), Mazars (trophée de l’intelligence collective), Plastic Omnium (trophée de l’indépendance) et Yves Rocher (trophée du bon sens). (...) " .    

lundi 13 mai 2013

Copinage au long cours : le " philosophe " pour traders Marcel Gauchet fait de la pub pour son ami Jacques Julliard.

Le 13 mai 2013 on peut voir ceci sur le site de France Culture :
Site de France Culture le 13/5/2013

Le 6 octobre 2012 Marcel Gauchet et Jacques Julliard étaient les invités d'Alain Finkielkraut dans Répliques (sur France Culture) pour parler du même livre de Jacques Julliard.

Jacques Julliard et Marcel Gauchet faisaient partie des signataires d'une pétition de soutien au sulfureux Jean-Claude Casanova publiée dans Le Monde du 20 décembre 2012.

On pouvait lire un entretien avec Jacques Julliard dans Le n° 172 du Débat (une revue dont le rédacteur en chef est Marcel Gauchet) de novembre-décembre 2012.

On pouvait lire un entretien de Marcel Gauchet avec Jacques Julliard dans Le n° 161 du Débat (une revue dont le rédacteur en chef est Marcel Gauchet) de septembre-octobre 2010.

Jacques Julliard et Marcel Gauchet " dialoguaient " dans Le Figaro du 5 novembre 2005.

Jacques Julliard et Marcel Gauchet étaient invités dans l'émission La suite dans les idées (sur France Culture) le 23 octobre 2002.

La droite est au pouvoir (18).

Extraits d'un article d'
"Le trésorier de campagne de François Hollande a investi aux Caïmans
Jean-Jacques Augier, 59 ans, homme d'affaires
(...), qui fut le trésorier de François Hollande pendant la campagne présidentielle de 2012, voit son nom apparaître dans les documents auxquels Le Monde a eu accès. Ceux-ci montrent qu'il est actionnaire de deux sociétés offshore dans les îles Caïmans, par le biais de son holding financier Eurane.
L' enquête conduite par Le Monde, sur la base des fichiers du consortium d'investigation américain ICIJ, a permis d'établir qu'une société dénommée International Bookstotes Limited a été constituée en 2005 par plusieurs actionnaires, dont M. Augier, dans ce paradis fiscal des Caraïbes sous souveraineté britannique. (...) M. Augier confirme les faits (...) "J'ai investi dans cette société par l'intermédiaire de la filiale d'Eurane en Chine, Capital Concorde Limited, un holding qui gère toutes mes affaires chinoises, précise ce proche du chef de l'Etat. (...)
Quant à la deuxième entité offshore, constituée en 2008-2009 avec des voyagistes de plusieurs pays, et qui porterait un investissement que M. Augier se refuse à dévoiler, l'éditeur affirme une fois encore qu'elle a été créée à la demande de ses partenaires en affaires, aux Caïmans. (...) "Vous me trouvez léger ?, répond-il au Monde (...) . C'est à mettre sur mon caractère aventurier. Peut-être ai-je manqué de prudence." (...). "

dimanche 12 mai 2013

La droite est au pouvoir (17).

Extraits d'un portrait d'Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de la présidence de la République, réalisé par David Bensoussan et mis en ligne par le site de Challenges le 03/9/2012 :

" Emmanuel Macron, le jeune loup de l’Elysée qui rassure les patrons Trentenaire ouvert au monde de l'entreprise, le conseiller économique de François Hollande ne rassure pas seulement le monde patronal parce qu'il vient de la banque Rothschild. (...) "Emmanuel Macron est notre relais, notre porte d’entrée auprès du président", s’enthousiasme Stéphane Richard, PDG de France Télécom, qui confesse son "coup de foudre" pour le secrétaire général adjoint de l’ Elysée. "Je l’ai vu à l’œuvre chez Rothschild, il va rassurer tout le monde", renchérit un autre ponte du CAC 40. (...) "C’est un esprit brillant et séducteur", confirme François Pérol, le patron de BPCE (...) Macron a également eu des échanges informels avec le président du Conseil italien, Mario Monti, qu’il avait connu à la commission Attali. (...) Jean-Pierre Jouyet, patron de la Caisse des dépôts, lui aussi sous le charme de Macron. "C’est un garçon plein d’élégance, qui conjugue vivacité intellectuelle et sens politique. En plus, c’est un très bon joueur de foot !" (...)  Les mêmes recettes que pour la commission Attali en 2007.
Simple rapporteur adjoint, Emmanuel Macron était vite devenu la cheville ouvrière de cet aréopage d’ego surdimensionnés aux opinions divergentes. "J’ai pu observer sa capacité redoutable à lire les motivations cachées, les forces et faiblesses de personnalités qu’il a su canaliser", raconte le banquier Stéphane Boujnah. (...) Il fait partie du comité de rédaction de la revue Esprit (...) C’est la commission Attali qui lui ouvre les portes du monde du business. Bercy ne lui proposant pas de poste à la hauteur de ses grandes ambitions, Emmanuel Macron part " s’amuser" en banque d’affaires. Introduit par Serge Weinberg, il débarque chez Rothschild. (...) En un temps record, le jeune banquier devient associé, conseillant Lagardère pour la vente de ses magazines internationaux ou la société Atos pour le rachat de Siemens IT. (...) Macron a su faire fructifier un contact personnel avec Peter Brabeck, président de Nestlé, croisé à la commission Attali. (...) il possède un appartement dans le XVe arrondissement et aime passer ses week-ends au Touquet, dans la maison de sa femme.(...) " .

Extraits d'un portrait d'Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de la présidence de la République, réalisé par Claire Guélaud et mis en ligne par le site du Monde le 27/10/2012 :

" (...) "Un garçon de cette qualité humaine et intellectuelle, je n'en ai pas rencontré tous les dix ans", dit Jacques Attali, qui fit de lui le rapporteur adjoint de la commission pour la libération de la croissance française. "Sympathique et ouvert", complète Claude Bébéar, figure du capitalisme français et président de l'Institut Montaigne, qui loue son "expérience de haut fonctionnaire" et sa "bonne vision de l'économie. Au poste qu'il occupe, c'est un atout. Trop de princes qui nous gouvernent ne savent pas de quoi ils parlent". (...) associé-gérant chez Rothschild à 33 ans ! (...) "Il a une capacité incroyable à tisser des liens avec des gens très différents", dit son ami Jean-Baptiste Nicolas, consultant au Boston Consulting Group. (...) Les membres de la commission Attali gardent le souvenir d'un facilitateur modeste. (...) A la commission Attali, il avait noué de bonnes relations avec le PDG de Nestlé, Peter Brabeck (...) En homme averti, le jeune inspecteur des finances a maintenu ce précieux contact qui fut à l'origine d'un de ses faits d'armes chez Rothschild : le rachat, sur ses conseils, par Nestlé de la branche aliments pour enfants du groupe Pfizer, pour 12 milliards de dollars...
Emmanuel Macron est entré en 2008 dans cette banque d'affaires, qui favorise les allers et retours entre le public et le privé et où plusieurs bonnes fées l'avaient recommandé. "Il était fait pour le métier de banquier d'affaires, qui suppose que l'on sache se mettre dans les chaussures de son client", explique François Pérol, président de BPCE, ancien de chez Rothschild et premier secrétaire général adjoint de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. (...) "Il a eu plusieurs vies : la philosophie, l'inspection des finances, la banque d'affaires", explique Amélie Verdier, directrice du cabinet de Jérôme Cahuzac (...) Jacques Attali, à qui il confie en 2007 qu'il est de gauche, l'invite à dîner avec François Hollande. (...) Il devient la cheville ouvrière du programme économique du candidat Hollande. Il fait le lien entre les économistes du groupe de La Rotonde (Philippe Aghion, Gilbert Cette, Elie Cohen, Jean Pisani-Ferry...) et de jeunes "technos" de Bercy et d'ailleurs. (...) Libération a raconté qu'il était allé à Londres, avant la présidentielle, pour rencontrer des expatriés français et minimiser la portée de la taxe à 75 % sur les très hauts revenus, qu'il lui faut bien défendre aujourd'hui. La trouvaille d'Aquilino Morelle, autre conseiller de François Hollande, n'est pas sa tasse de thé. "C'est Cuba sans le soleil", a-t-il écrit à François Hollande.(...) " .
 

La droite est au pouvoir (16).

Communiqué de Juliette Méadel, Secrétaire nationale à l’Industrie du parti " socialiste " , mis en ligne par le site du parti " socialiste " le 30/4/2013 :

" (...) favoriser l’esprit d’entreprendre dans notre pays (...) le gouvernement souhaite reconnaître et valoriser la prise de risque que constituent l'investissement et l'innovation. La réforme de l’imposition des plus values mobilières de cessions est un signal fort en direction des entrepreneurs : un nouveau barème simplifié des taux et des abattements sur la plus value des titres ainsi qu’un régime incitatif pour les PME de moins de dix ans non cotées favoriseront les investissements de long terme et valoriseront la prise de risque. La suppression de l’indicateur« 040 » de la Banque de France, qui listait les entrepreneurs ayant fait l’objet d’une liquidation judicaire datant de moins de trois ans, offrira une possibilité de rebond aux entrepreneurs, stimulant ainsi l’esprit d’entreprise.
Le Parti socialiste se réjouit de ces avancées pour la compétitivité de nos entreprises, qui sont les acteurs de la relance économique et de la création d'emplois. "

samedi 11 mai 2013

La droite est au pouvoir (15).

Extraits d'une tribune de Gilles Savary, député " socialiste " , publiée par le site aqui.fr le 05/11/2012 :

" (...) dimension compétitivité (...) la rigidité du marché du travail (...) Il faut impérativement amorcer le processus qui doit permettre d’alléger significativement les charges qui portent sur le travail pour redonner de la compétitivité à nos entreprises. (...) . "

vendredi 10 mai 2013

La droite est au pouvoir (14).

Tribune de "

" (...) Assumons notre volonté de renouer avec la compétitivité en considérant les entrepreneurs comme des partenaires actifs du redressement, de l'investissement et l'emploi, et non comme des ennemis de classe. Expliquons qu'il faut plus (...) de flexibilité au marché de l'emploi.(...) Oui, la gauche peut et doit dire que le redressement passe par la restauration de notre compétitivité. (...). " .

La droite est au pouvoir (13).

Interview de Geneviève Fioraso, ministre " socialiste " , par l'association Jeunesse et Entreprises (cela ne s'invente pas) :

" (...) Il est essentiel de donner aux étudiants une meilleure lisibilité du monde des petites et moyennes entreprises en les sensibilisant au fait qu’il s’agit des acteurs majeurs de la création d’emplois. (...) nous devons réfléchir à une plus grande implication des acteurs socio-économiques dans l’enseignement supérieur (...) De manière générale, je crois profondément, pour chacun de ces enjeux, à l’utilité des intervenants extérieurs, à commencer par les entrepreneurs. (...) les associations comme la vôtre (mais je pense aussi à « 100 000 entrepreneurs », par exemple) ont leur rôle à jouer, majeur, pour mobiliser le monde de l’entreprise en cohérence avec les acteurs de l’enseignement supérieur.
Il faut décloisonner ces deux mondes
(...) le rapprochement entre établissements et entreprises est donc indispensable (...) favoriser ces rapprochements nécessaires entre acteurs de l’enseignement supérieur et monde de l’entreprise. (...) renforce les échanges indispensables entre le monde de l’entreprise et l’université (...) Il ne s’agit pas, pour le monde universitaire, de renoncer à son identité ni à ses exigences propres, mais de s’ouvrir, pour le bénéfice de tous, au monde de l’entreprise. (...) Il est urgent, presque impératif de développer chez nos jeunes une meilleure connaissance de l’entreprise et des acteurs socio-économiques. C’est dès le plus jeune âge, dès les premiers parcours scolaires, qu’il faut développer l’esprit d’entreprise. (...) C’est dès l’école que nos jeunes doivent découvrir les métiers, comprendre le monde du travail, et s’habituer à une approche pédagogique et professionnelle croisée. (...) La diffusion de la culture de l’innovation, très fortement liée à celle de l’entrepreneuriat, est un enjeu majeur pour notre pays, qui dépasse l’enseignement supérieur. (...) des méthodes qui développent l’esprit d’entreprise (...) l’invention de ce principe de la diffusion des cultures entrepreneuriales, comme sa première mise en oeuvre, se sont faite à l’initiative du gouvernement de Lionel Jospin, avec les « Maisons de l’Entrepreneuriat ». (...) " .                

mardi 7 mai 2013

Quand Le Monde fait dialoguer deux curés qui prennent la pose du-penseur-qui-pense-ce-qu-'-il-faut-penser.

Cela se passe dans l'édition datée du 7 mai 2013 du quotidien vespéral.

On assiste à un " débat " entre deux individus (le faux radical Jacques Rancière et le vrai capitaliste (et ancien organisateur de la fondation Saint-Simon) Pierre Rosanvallon) qui ont le même point de vue (oecuménique et insignifiant) sur tout au point que le site du Monde n'hésite pas à écrire ce qui suit :


Voici donc quelques extraits des sermons de Pierre Rancière et de Jacques Rosanvallon :

Pierre Rosanvallon Je suis devenu permanent à la CFDT en sortant d'HEC, juste après 1968.

Jacques Rancière  loin de la critique marxiste selon laquelle la démocratie n'était qu'un masque de l'exploitation. (...) un monde commun

J.R.  Il faut un certain degré de stupidité pour jouer le rôle de l'intellectuel

P.R. problèmes essentiels du vivre ensemble. (...) la construction du commun

P.R. tout ce qui constitue un monde commun.

P.R. notation citoyenne

J.R. Il faut effectivement mettre du tirage au sort partout où on le peut. (...) On doit remettre un peu de précarité en politique. (...) l'idée du commun

P.R. il y a plusieurs scènes de l'égalité (...) la communalité (...) du commun (...) il s'agit d'organiser un monde commun

J.R. une vie commune (...) reconstituer un monde commun intellectuel (...) la capacité des gens à faire du commun

P.R. les populismes.

La droite est au pouvoir (12).

Propos de Vincent Peillon, ministre " socialiste " , mis en ligne par le site du Monde le 03/10/2012 :

" (...) L'éducation nationale doit assumer pleinement son rôle qui n'est pas seulement de former des citoyens mais aussi de préparer les jeunes à un emploi. Les deux sont liés (...) Je veux que l'on puisse ajuster les préoccupations des entreprises et les nôtres pour donner la meilleure formation possible et la plus utile aux jeunes (...) L'éducation nationale est capable de changer le contenu de ses diplômes et de ses formations pour répondre rapidement aux besoins de l'économie et des entreprises. Elle est mobile. La coéducation, c'est cela aussi (...) " .
  

lundi 6 mai 2013

La droite est au pouvoir (11).

Tribune de Najat Vallaud-Belkacem, ministre " socialiste " , mise en ligne par Les Echos le 10/4/2013:

" La gauche n'est pas l'ennemie des entrepreneurs

Parmi les mythologies contemporaines, rabâchées au point qu'on finit par ne jamais plus les interroger, il y a l'idée que la gauche aurait du mal à travailler avec les entreprises. A la droite la défense du créateur ou du chef d'entreprise, à la gauche la solidarité. Cette opposition n'est pas seulement simpliste. Elle est ringarde.
 
Entreprendre, c'est ce que nous faisons chaque jour. On ne gouverne pas sans prendre de risques, sans explorer des idées nouvelles ou tester de nouvelles façons de construire la solidarité. Lorsque le président de la République a émis pour la première fois l'idée des contrats de génération, chacun y a vu une belle idée. Il a fallu décliner jusqu'au détail cette belle idée, l'entreprendre. Et ces contrats se signent aujourd'hui en large nombre. Lorsque nous avons eu le projet d'une grande négociation sociale, nombreux ont été les sceptiques qui considéraient que les corps intermédiaires de notre pays étaient grippés. L'accord du 11 janvier, qui aujourd'hui est soumis au Parlement, a une portée historique. C'est l'une de nos plus belles entreprises. Lorsque nous avons eu l'idée d'en appeler à la solidarité des plus hauts revenus, nous savions dès le départ que nous devrions tirer le meilleur parti des contraintes constitutionnelles. Pour fixer une nouvelle frontière à la solidarité fiscale, il a fallu explorer des questions qui n'avaient jamais été examinées. Nous les avons entreprises.
Notre pays a plus que jamais besoin d'entreprises fortes, notamment de ses PME. Car les entreprises sont un lieu de la cohésion sociale, la première brique d'une société civile organisée. Elles sont naturellement au coeur du projet historique de la gauche : apporter à la société un ciment collectif fort et promouvoir une liberté émancipatrice.
Alors, oui, notre gouvernement aime les entreprises, et notamment les petites et moyennes entreprises. Et nous sommes fiers du bilan que nous pouvons déjà leur présenter : le pacte de compétitivité, bien sûr, le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (Cice), la création de la Banque publique d'investissement, la réorientation de l'épargne placées sur les Livrets A et les Codevi, et bien d'autres.
Avec les assises de l'entrepreneuriat au début du mois prochain, nous prendrons encore des mesures massives pour faciliter les transmissions et cessions d'entreprise, pour orienter l'assurance-vie vers la production de richesses et pour engager ce que le président de la République a appelé un « choc de simplification ».
La complexité a un coût : 60 milliards d'euros… Une petite entreprise fournit chaque année 3.000 données par an et une centaine de données sont demandées cinq fois par an. En dématérialisant les procédures, nous pouvons réduire considérablement ces flux d'information coûteux. 250.000 bénéficieront ainsi d'une déclaration fiscale préremplie et des travaux de simplification sont engagés sur les formulaires. Autre exemple : la norme comptable des PME pourrait être simplifiée. La Commission européenne nous offre cette possibilité, pourquoi ne pas la saisir ?
Après avoir reçu, le 8 mars 2013, une dizaine de femmes créatrices d'entreprise, le président de la République m'a demandé de préparer un plan d'encouragement à l'entrepreneuriat féminin. Les jeunes créatrices d'entreprise que nous avons rencontrées à ce moment avaient souligné les difficultés particulières qu'elles ont rencontrées pour obtenir des financements de la part des grands réseaux bancaires. C'est un sujet sur lequel j'ai saisi la BPI. Elles ont surtout souligné que le message était transmis par notre société, dès l'école, que les activités risquées n'étaient pas des activités pour les femmes. C'est ces représentations que nous devons bousculer en mobilisant l'ensemble des bonnes volontés qui sont prêtes à s'investir sur le sujet. J'ai réuni ce mardi 20 groupes parmi les entreprises du CAC 40 qui sont prêtes à m'accompagner dans ce projet. Nous sommes prêts à entreprendre ensemble pour l'égalité. "

La droite est au pouvoir (10).

Interview de Fleur Pellerin, ministre " socialiste " , mise en ligne par le site du JDD le 05/5/2013 :

" (...) Les journalistes du Wall Street Journal étaient là lors des Assises de l'entrepreneuriat : jamais un président n'a eu un discours aussi mobilisateur. (...) un deal (...) cash (...) buzz (...) Les Assises, c'est la suite logique du pacte de compétitivité (...) Nous allons accorder des visas pour les créateurs de start-up étrangers, favoriser l'enseignement de l'esprit d'entreprise à l'école. Nous avons réduit notre fiscalité sur les plus-values de cession! Ce sont des signaux forts que nous envoyons aux entrepreneurs. Qu'ils se rassurent : le Président est allé en Chine rencontrer des investisseurs étrangers, qui sont les bienvenus dans nos tours de table et sur nos territoires. (...) " .

La bonne copine de France Inter : Patricia Martin (2).

Dans " Le rendez-vous littéraire " du 7/9 du dimanche 21 avril 2013 sur France Inter Patricia Martin recevait Christophe Barbier, qui est chroniqueur sur France Inter dans le 7/9 du week-end co-présenté par Patricia Martin, pour parler du prochain livre et du prochain spectacle co-écrits par Christophe Barbier.

dimanche 5 mai 2013

La droite est au pouvoir (9).

Vu sur le site du JDD le 05/5/2013 :

" Jean-Marc Ayrault [Premier ministre " socialiste " ] a annoncé dimanche sur TF1 que l’Etat envisageait bien de vendre des parts que l’Etat possède dans des entreprises publiques. "Il n’y a pas de sujet tabou", a répondu le Premier ministre. "Nous envisageons en effet que dans un certain nombre d’entreprises publiques où l’Etat possède un très grand nombre de parts, nous puissions en dégager une partie", a-t-il confirmé. (...) " .

La droite est au pouvoir (8).

Interview de Pierre Moscovici,  ministre " socialiste " , parue dans Nice matin du 30/3/2013 :

" (...) Notre volonté est simple et forte : mettre l’entreprise au cœur de notre politique économique. Car c’est elle qui crée la richesse et les emplois. Le choc de simplification annoncé hier est tout à fait décisif. Les chefs d’entreprise savent qu’il y a aujourd’hui trop de normes, trop de règles, trop d’informations à fournir, et tout cela fait perdre du temps et de l’énergie. (...) Tout passe par l’entreprise. (...) " .   

samedi 4 mai 2013

La droite est au pouvoir (7).

Article de Frédéric Cazenave mis en ligne par le site du Monde le 15 avril 2013 :


vendredi 3 mai 2013

La droite est au pouvoir (6).

Propos tenus par Jean-Marc Ayrault, premier ministre " socialiste " , dans une interview mise en ligne par le site du Parisien le 29/10/2012 :

" Arrêtons de dénigrer les chefs d'entreprise ! Le mot entreprendre, c'est un joli mot. L'audace, le courage, le risque, ce sont des valeurs que je veux soutenir. (...) Les critiques à l'égard des grands groupes sont parfois injustes : on y trouve du travail, de la qualité. C'est vrai aussi pour les PME et les TPE. (...) PSA c'est un des fleurons de notre industrie. (...) Il faut plus de fluidité entre l'Education nationale et l'entreprise. (...) Il faut que dès l'école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises (...) " .  

jeudi 2 mai 2013

Double copinage avec un éditocrate : dans Le Nouvel Observateur du 2 mai 2013 François Forestier rend compte du dernier livre de Franz-Olivier Giesbert qui a été un employé du Nouvel Observateur de 1971 à 1988 ...

... et le 2 mai 2013 le site du Nouvel Observateur met en ligne un entretien de François Forestier avec ... Franz-Olivier Giesbert. Et les questions de François Forestier sont un festival de lèche :

" Vous êtes chroniqueur télé, directeur d’une rédaction, auteur… Comment jongler avec tout ça ?

Donc, organisé, vous écrivez avec un plan, n’est-ce pas?

Vous passez d’un genre à l’autre avec facilité: roman, polar, essai, reportage… Vous êtes multicartes ?

Vous avez le sens du rythme, ce qui est rare dans les romans français. Vous l’avez acquis en lisant des livres américains ?

Vous allez continuer à travailler à cette allure longtemps ? " .

La droite est au pouvoir (5).

Interview de Jean-Marc Ayrault, premier ministre " socialiste ", mise en ligne par le site des Echos le 18 avril 2013 :

" (...) Les entreprises et ceux qui prennent des risques pour la croissance et l'emploi doivent se sentir entièrement soutenus. (...) "

mercredi 1 mai 2013

Pour Julie Clarini du Monde 70 % des " intellectuels de gauche " sont des auteurs de la collection " La République des idées " .

Dans Le Monde daté du 1er mai 2013 Julie Clarini signe un article titré : " Les espoirs déçus des intellos de gauche " .
Pour cette " enquête " Julie Clarini a interrogé 13 " intellectuels " :

Agathe Cagé (énarque)
Michel Broué (ami de Lionel Jospin-"-mon-projet-n-'-est-pas-socialiste-")
Michel Wieviorka (signataire en 1995 de la pétition Esprit de soutien au plan Juppé de destruction de la Sécurité sociale)
Christophe Prochasson (élève de Jacques Julliard)

 et 9 des auteurs de l'officine fondée par Pierre Rosanvallon " La République des idées " :

Marc-Olivier Padis
Emmanuel Todd
Philippe Askénazy
Philippe Aghion
Dominique Méda
Thierry Pech
Thomas Piketty
Ivan Jablonka (co-directeur de la collection " La République des idées " )
Bruno Palier

Pour Julie Clarini  un " intellectuel de gauche " est nécessairement un " intellectuel " de la " droite complexée " à dominante rosanvallonnienne.

La droite est au pouvoir (4).

Vu sur le site du Monde le 30 avril 2013 :