« (...) [ces] personnages de la scène médiatico-politique qui (...) miment la figure et le rôle de l'intellectuel (...) ils ne peuvent donner le change qu'au prix d'une présence constante dans le champ journalistique (...) et y importent des pratiques qui, en d’autres univers, auraient pour nom corruption, concussion, malversation, trafic d’influence, concurrence déloyale, collusion, entente illicite ou abus de confiance et dont le plus typique est ce qu’on appelle en français le "renvoi d’ascenseur" ». Pierre Bourdieu, « Et pourtant », Liber n°25, décembre 1995.

lundi 25 février 2013

Copinage barbichu : la samedi 10 février 2013 dans "Le 7/9 du week-end" sur France Inter Fabrice Drouelle reçoit Laurent Joffrin qui est un chroniqueur du "7/9 du week-end" de France Inter pour papoter au sujet du dernier livre de Laurent Joffrin :

Patricia Martin : _ "Dites moi Fabrice, c'est bien Laurent Joffrin qui vient de s'asseoir là ?"
Fabrice Drouelle: _ "Oui, absolument. Laurent Joffrin qui nous éclaire de son savoir politique tous les samedis sur France Inter, chroniqueur du réel, eh bien il sait aussi s'échapper dans la ficition, dans le roman (...) Bonjour Laurent.(...) votre passion de Napoléon (...) Merci Laurent et on se dit à samedi pour commenter l'actualité politique."

vendredi 22 février 2013

mercredi 13 février 2013

Amical renvoi d'ascenseur de Bernard Pivot à Jérôme Garcin.

Dans Le Nouvel Observateur du 31 mars 2011 Jérôme Garcin présentait les bonnes feuilles d'un livre de Bernard Pivot qui venait de paraître et évoquait
"Les réussites du roi Lire (...)", Lire étant un magazine co-fondé par Bernard Pivot.

Le 5 février 2013 le site du JDD met en ligne un article de Bernard Pivot consacré au dernier livre de Jérôme Garcin
"(...) Jérôme Garcin s’interroge avec passion, empathie et curiosité sur la destinée d’hommes admirables et méconnus, ajoutant à leur biographie une vibration romanesque. (...) un livre magnifique où il a mis tout son talent et toute sa générosité.(...) Ainsi Jérôme Garcin construit-il une oeuvre dont on voit de mieux en mieux l’unité et l’exigence."

Copinage france-intérien : sur le site de La Croix le 6 février 2013 Jean-Claude Raspiengeas, un chroniqueur du "Masque et la plume" sur France Inter, rend compte élogieusement du dernier livre de Jérôme Garcin qui est le producteur/animateur du "Masque et la plume" :

"(...) Dans le beau roman de Jérôme Garcin (...) Jérôme Garcin, dont l’œuvre est tendue, depuis ses débuts, par un intime devoir de mémoire et de reconnaissance à l’égard de ses aînés, proches ou lointains, vivants ou disparus, ne pouvait inventer plus minutieux mémorialiste d’une époque évanouie, plus sensible porte-parole de sa propre quête."  

Philippe Sollers ne parle que de Philippe Sollers... sans se forcer.

Le 11 février 2013 le site du Nouvel Observateur interroge Philippe Sollers à propos de la démission du pape Benoît 16.
Celui qui se prend pour le-pape-des-Lettres se lâche :
"(...) Je suis allé offrir mon livre sur Dante à Jean-Paul II en 2000 la Divine comédie»). Ca a donné une photo qui a affolé les sacristies. (...) son livre sur Jésus, ça se lit. Comme plus personne ne sait de quoi il s’agit, même chez les catholiques, il en parle très humblement, et ça donne un bon polar. J'en avais rendu compte dans «le Nouvel Observateur», je l’avais lu sans me forcer, vraiment."  

dimanche 3 février 2013

Un "dispositif" simplet du "sociologue" Philippe Corcuff.

Dans un entretien mis en ligne par Rue 89 Philippe Corcuff déclare :
"(...)  Il suffit parfois de dispositifs tout simples pour se remettre à agir et à penser. Par exemple, dans un atelier de l'Université populaire de Lyon, j’ai donné à lire deux textes : un de Michel Onfray, un de Bernard-Henri Lévy. J’ai fait discuter les gens : 100% ont dégommé le texte signé BHL. Mais j’avais changé les signatures... C’est un petit exercice qui montre la difficulté en pratique de “penser par soi-même”. (...)".

Il sembe inconcevable à Philippe Corcuff que son ami Michel Onfray soit aussi nul que BHL.
Pourtant Michel Onfray a publié 5 livres chez Grasset dans la collection Figures dirigée par BHL.

Un remarquable copinage : samedi 2 février 2013 Alain Finkielkraut recevait sa copine Elisabeth de Fontenay dans Répliques sur France Culture.

Le 26 mars 2011 Alain Finkielkraut recevait déjà Elisabeth de Fontenay avec laquelle il a publié Des hommes et des bêtes aux éditions du Tricorne en 2000.
Par ailleurs, Elisabeth de Fontenay a publié le 3 février 2006 dans Le Monde un passionnant article intitulé "Réflexions sur l'affaire Finkielkraut" et dans lequel elle évoque à propos d'Alain Finkielkraut :
"(...) vingt ans de tumultueuse amitié qui m’unissent à lui (...) un intellectuel qui a le goût des emportements (...)  l’auteur d’une œuvre dont la portée est incontestable, le professeur exemplaire d’une grande école de la République (l’École polytechnique), le producteur d’une remarquable émission de radio (Répliques sur France-Culture) (...) un écrivain que créditent son œuvre et son parcours (...) cette œuvre et ce parcours (...) sa capacité à s’émouvoir et à se battre sur tous les fronts (...) Ce lecteur d’Hannah Arendt, qui s’attache à penser l’événement, ne dédaigne pas d’utiliser, chaque fois qu’il en a la possibilité, les médias de son temps. Mais ce qu’il y apporte, c’est tout sauf un désir de séduire, puisque, développant des thèses aussi hétérodoxes que longuement méditées, il ne craint pas d’affronter l’isolement et la réprobation. (...)  sa détestation de la démagogie (...) habite en lui un penseur tragique (...)  le rayonnement d’une présence (...)  une écriture et une parole qui, pour tant de nos contemporains, de nos concitoyens restent décidément irremplaçables."